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Élections législatives françaises de 2017
Premier tour

11 juin 2017

Second tour

18 juin 2017

Mode de scrutin

Scrutin uninominal majoritaire à deux tours

Résultats

-

Participation

-


Les élections législatives françaises de 2017 sont un scrutin prévu pour les 11 et 18 juin 2017.

Benjamin Sportouch, éditorialiste pour RTL, juge ces élections cruciales car elles pourraient changer la physionomie de la vie politique française. Selon lui, le FN envisage d'en faire une sorte de troisième tour de la présidentielle alors que le PS est menacé d'un score inférieur à son échec historique de 1993. Auquel cas, il s'agit d'un "scrutin oublié mais à bien des égards un scrutin clé, peut-être plus encore que la présidentielle"[1].

Contexte Modifier

Assemblée nationale sortante Modifier

L'Assemblée nationale élue en 2012 est composée de la manière suivante : 297 sièges au Parti socialiste et à ses apparentés, 195 sièges à Les Républicains et à ses apparentés, 30 sièges à l'Union des démocrates indépendants, 17 sièges à Europe-Écologie-Les Verts, 16 sièges au Parti radical de gauche, 15 sièges au Front de gauche et au Parti communiste français, 7 sièges aux non-inscrits (dont deux Front national et un Debout la France)[2].

110 députés de la présente législature ont décidé de ne plus briguer de mandats, parmi lesquels Pouria Amirshahi, Claude Bartolone, Denis Baupin, Dominique Bussereau,Bernard Debré, Carole Delga, Patrick Devedjian, René Dosière, Henri Emmanuelli, Geneviève Fioraso, Noël Mamère, Patrick Ollier et Édouard Philippe[3].

Élection présidentielle de 2017 Modifier

Considérée de l'avis général comme un bouleversement dans la vie politique française, l'élection présidentielle entraîne plusieurs conséquences. Les candidats des deux partis de gouvernements, François Fillon pour Les Républicains (20,10%) et Benoît Hamon pour le Parti socialiste (6,36%), sont éliminés dès le premier tour en recueillant des scores historiquement bas pour leurs familles politiques. La plateforme La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, tout en terminant quatrième, connaît un succès dans les urnes en récoltant avec 19,58%. Autre succès notable, celui de Nicolas Dupont-Aignan pour Debout la France, qui récolte 4,70% des voix.

Les deux candidats qualifiés au second tour appartiennent à des partis hors gouvernement : Emmanuel Macron pour En marche ! avec 24,01% et Marine Le Pen pour le Front national avec 21,30%. Le premier reçoit les soutiens de François Fillon et de Benoît Hamon tandis que la seconde obtient celui de Nicolas Dupont-Aignan, qu'elle s'engage à nommer Premier ministre après avoir signé avec lui un accord de gouvernement. Jean-Luc Mélenchon se refuse pour sa part à témoigner son vote personnel. Le 7 mai, Emmanuel Macron l'emporte avec 66,10% des voix et défait Marine Le Pen qui recueille a contrario 33,90%. L'abstention, les votes blancs et nuls pèsent également un poids inédit dans ce type de scrutin. Dans la foulée, la présidente en congé du FN annonce une transformation profonde de son parti à venir. Dans les jours qui suivent, EM! se renomme La République en marche.

Préparation des élections Modifier

Tableau général Modifier

Le ministère de l'Intérieur annonce un nombre de 7 877 candidats à cette élection, dont 42,40% de femmes. Dans le détail des partis, le Front national présente 571 personnes, La France insoumise 557, Les Républicains 481 et leur allié de l'UDI 146, La République en marche 464 et son allié du Mouvement démocrate 73, le Parti communiste français 461, le Parti socialiste 414 et le Parti radical de gauche 62, et Debout la France 393. L'ensemble des candidats écologistes s'élève à 911 et l'ensemble des candidats d'extrême-gauche à 663. L'âge des candidats varie entre 18 et 89 ans[4].

La République en marche Modifier

A partir du mois de janvier, le mouvement d'Emmanuel Macron se penche sur la question et vise l'investiture de 577 candidats que l'aspirant à l'Élysée choisirait lui-même afin d'empêcher l'arrivée d'opportunistes. Plus de 6 000 personnes se proposent à l'investiture dont 35% de femmes. Sont exigés la loyauté au candidat et l'adhésion au projet. Il s'agit moins de créer des candidatures de partis qu'une plateforme de gouvernement, ce qui explique qu'En marche ! tolère des doubles étiquettes (ex : EM-PS)[5][6].

Fin mars, Le Canard enchaîné relate que des tractations secrètes ont lieu entre les dirigeants d'En marche ! et du Parti socialiste en vue d'une alliance électorale après une hypothétique victoire d'Emmanuel macron à l'élection présidentielle. Ceci expliquerait pourquoi il aurait repoussé ses choix de candidats pour après le 7 mai. D'après François Hollande, « le Parti socialiste ne va pas disparaître non plus, mais il devra négocier »[7].

En conférence de presse le 28 mars, Emmanuel Macron explique que ses candidats seront progressivement investis jusqu'au 7 mai et quelque uns encore ensuite, tous sous la bannière de Majorité présidentielle, autrement dit d'En marche !. Il déclare exclure des « accord d’appareil », y compris le MoDem de François Bayrou. Tandis que ses adversaires doutent de ses capacités à faire élire une majorité parlementaire, lui assure du contraire : « [Elle] sera obtenue grâce à la cohérence dont les Français ont toujours fait preuve. Si c’est notre projet qui est choisi, il ne fait pas de doute que les Français iront jusqu’au bout de leur choix et nous donneront les moyens de l’appliquer »[8].

Dans la semaine qui suit, En marche ! annonce 428 investitures sous la nouvelle bannière de La République en marche. L'effet d'annonce est gâché par des erreurs comme les investitures du président du club de Toulon Mourad Boudjellal dans le Var, le député radical Stéphane Saint-André dans le Pas-de-Calais, le député François Pupponi dans le Val d'Oise ou le fils de Marielle de Sarnez à l'étranger, qui démentent aussitôt. Gaspart Gantzer, conseiller en communication, est investi à Rennes sur demande de l'ancien président, provoquant l'ire de Jean-Yves Le Drian, l'ancien ministre qui a soutenu Emmanuel Macron, avant de se retirer et de se reconvertir dans le privé. Le président du Mouvement démocrate, François Bayrou, avertit à la surprise générale que son parti n'approuve pas les listes auxquelles il reproche d'avoir recyclé de nombreux élus socialistes et d'avoir délaissé le MoDem. Un accord est cependant trouvé dans les jours suivants et permet à son parti de passer d'une quarantaine à une centaine de candidats. Quelques personnalités sont remarquées comme le mathématicien Cédric Villani. Thierry Robert, député MoDem de La Réunion, est lui-aussi investi malgré sa condamnation de 2016 alors que le mouvement s'est engagé à refuser les candidats possédant un casier judiciaire. Pierre Cabaré est investi en Haute-Garonne malgré sa codnamnation à un an d'inéligibilité par le Conseil constitutionnel après sa candidature divers droite dans la même circonscription en 2002, fait qu'il a dissimulé à la commission d'investiture. LRM exige également de Manuel Valls qu'il quitte le Parti socialiste pour obtenir l'étiquette gouvernementale et le PS engage une procédure d'exclusion. Les ministres socialistes Jean-Marie Le Guen et Marisol Touraine demandent également l'étiquette. S'agissant de la droite, LRM décide de ne pas investir de candidats face à des personnalités jugées comptables comme Nathalie Kosciusko-Morizet, Thierry Solère ou Bruno Le Maire. La nomination d'Édouard Philippe à Matignon le 15 mai est interprété comem un moyen de diviser la droite[9][10][11][12][13][14][15][16][17][18][19].

Les Républicains Modifier

Le choix des candidats fait l'objet de contestations chez Les Républicains puisque Nicolas Sarkozy souhaite les investir en juin 2016, donc avant les élections primaires du parti pour lesquelles il ne s'est pas encore déclaré, en invoquant l'ouverture des comptes de campagne du scrutin à ce mois-ci, mais Alain Juppé, candidat et favori des sondages pour la primaire, considère que le processus doit être fait après le scrutin. Un compromis se dégage pour investir avant les primaires les candidats des circonscriptions les plus consensuelles et pour remplir les autres après[20].

Après la victoire de François Fillon, 466 candidats sont investis par le conseil national du parti réuni à la Mutualité le 14 janvier 2017. Avec 168 femmes et 298 hommes, 36% des candidature sont féminines, soit une hausse de 11% par rapport aux années précédentes, mais un échec de parité alors que LR paie des amendes à cause de cela. Sens commun en décroche cinq mais en espère au moins huit. Les 111 circonscriptions restantes sont gelées pour d'éventuels accords avec l'UDI (78) et pour des LR (33)[21][22].

Les accords avec l'UDI posent problèmes. François Fillon leur concède 115 à 120 candidats présents mais les deux partis ne s'entendent pas sur la répartition des circonscriptions gagnables. La droite est prête à en céder cinquante quand l'UDI en réclame au moins soixante-dix. Pour réagir, le parti centriste investi dès janvier des candidats dans des circonscriptions déjà tranchées par la droite (6 candidats dans le Rhône, 6 dans les Hauts-de-Seine,...). Philippe Vigier se défend : « On veut une majorité sur deux jambes et on ne veut pas être considérés comme une force d'appoint »[23].

Suite à l'élimination de François Fillon dès le premier tour, la droite s'engage à présenter un programme de gouvernement en cas de victoire législative jugée probable. Le volet économique revient sur la hausse de deux points promise pendant la présidentielle et revoit la baisse des dépenses publiques à 10 milliards au lieu de 25. Le parti vise toujours la suppression de 500 000 fonctionnaires à terme mais en prévoit 300 000 sur cinq ans. La défiscalisation des heures supplémentaires et la baisse de 10% de l'impôt sur le revenu sont en revanche confirmée. Quant au chiffrage du projet, l'équipe explique, le 9 mai, qu'il reste encore 7 à 8 milliards d'économie à inclure[24].

Front national Modifier

Le Front national prépare minutieusement ce scrutin, plus porteur que l'élection présidentielle en terme de victoires finales, sous la houlette de son secrétaire général, Nicolas Bay, qui tient des tableaux détaillés des résultats du parti dans chaque circonscriptions (présidentielle de 2012, législatives de 2012, européennes de 2014, départementales de 2015 et régionales de 2015). Les circonscriptions sont classées selon ces résultats et quatorze d'entre elles ont dépassé la barre des 50% lors des dernières élections régionales, situées dans le Vaucluse (2e, 3e, 4e), le Pas-de-Calais (3e, 10e, 11e, 12e), le Var ( 6e, 8e, 4e et 5e) et les Bouches-du-Rhône (12e, 15e, 16e). La plus gagnable est la 3e du Vaucluse où Marion Maréchal-Le Pen est déjà élue. Celles-ci peuvent espérer avoir les meilleurs candidats investis. Plus globalement, il y a cent-unes circonscriptions où le FN a déjà dépassé les 40% lors de scrutins précédents[25].

Afin d'éviter une réédition des élections départementales de 2015, lors desquelles une poignée de candidats s'étaient fait remarquer par leurs propos, le parti met en place un système de surveillance et d'information des prétendants à la candidatures. Ils se voient pré-investis au printemps de 2016 et doivent, pour être définitivement choisis fin janvier 2017, remplir plusieurs critères comme la hausse d'au moins de 10% des adhésions. Des informations sur leur passé militant ou judiciaires sont aussi demandées et un filtre informatique permet de surveiller les comptes sociaux afin de prévenir tout dérapage[26].

Le FN remet à l'usage ses kits de campagne de la dernière élection législative malgré l'enquête judiciaire ouverte suspectant une surfacturation des agences de communication qui vaut au parti d'être renvoyé comme personne morale au tribunal correctionnel. Le prix de 5 500 euros est cependant revu à la baisse pour le même ensemble : personnalisation des documents, impression d’un journal, administration d’une page internet et expertise comptable. Les directeurs de fédérations sont invités à s'en saisir pour harmoniser la campagne frontiste sur l'ensemble du territoire mais l'obligation a été supprimée[27].

Une semaine après le second tour de l'élection présidentielle, le FN rompt son accord avec Debout la France conclu dans l'entre-deux-tours et réinvestit la cinquantaine de candidats suspendus après l'accord. Le désistement réciproque n'est plus de mise. Plus largement, le score décevant de Marine Le Pen à la présidentielle prive le parti d'élan et fait s'interroger sur sa capacité à faire élire beaucoup de députés. Des circonscriptions stratégiques sont réservées aux figures du FN qui se trouvent parfois parachutées comme c'est le cas de Jean Messiha, investi dans la 4e circonscription de l’Aisne (35,51%), Jean-Lin Lacapelle dans la 12e circonscription des Bouches-du-Rhône (37,29%), Philippe Olivier dans la 7e circonscription du Pas-de-Calais (55,17%), Gaëtan Dussausaye dans la 2e circonscription de l’Oise (35,01%), Sébastien Chenu dans la 19e circonscription du Nord (39,36%) et Nicolas Bay en Normandie. Parmi les autres figures nationales se présentant : Florian Philippot (Moselle), Damien Philippot (Aisne), Gilbert Collard (Gard), Stéphane Ravier (Bouches-du-Rhône), Wallerand de Saint-Just (Paris), Franck Allisio (Bouches-du-Rhône), Olivier Bettati (Alpes Maritimes), Sophie Montel (Doubs), Ludovic de Danne (Nord) et Franck de Lapersonne (Somme). Marion Maréchal-Le Pen ayant annoncé quitter la vie politique, elle est remplacée par son suppléant Hervé de Lépinau. Julien Sanchez, Jérôme Rivière et Sébastien Chenu sont désignés porte-paroles de la campagne[28][29][30][31][32].

Le 1er juin, le FN lance un site internet baptisé L'Emprunt patriotique afin de demander des dons financiers à ses électeurs, dans la mesure où aucune banque, française ou étrangère, n'a consenti à prêter au parti, démarrant à partir de 1 500 euros, pouvant espérer en retour une reconnaissance du FN : lettre et certificat à tout prêteur, invitation à un événement en présence de Marine Le Pen au-delà de 15 000 euros, rencontre personnelle en dîner privé avec Marine Le Pen au-delà de 75 000 euros[33].

La France insoumise Modifier

Les négociations entre La France insoumise et le Parti communiste français sont rompues après l'élection présidentielle car Jean-Luc Mélenchon n'apprécie guère que son allié utilise son image au bénéfice de ses candidats. Un SMS daté du 4 mai, rapporté plusieurs jours après par Le Canard enchaîné, révèle l'humeur des discussions : « Vous êtes la mort et le néant. Dix mois pour me ‘soutenir’, 10 minutes pour soutenir Macron. Sans oublier les accords que vous ne respectez pas. J’en ai assez. Je vais donc annoncer notre rupture politique dès mon retour à Paris. Et je vais dire pourquoi »[34].

Parti socialiste Modifier

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a fixé la convention nationale d'investiture au 17 décembre 2016, pour qu'elle avalise les choix faits par les militants quelques jours plus tôt[35].

Mouvement démocrate Modifier

Le 26 mars 2017, François Bayrou confirme qu'il ne sera pas candidat[36].

Europe-Écologie-Les Verts Modifier

Europe-Écologie-Les Verts 231 femmes et 228 hommes, soit un total de 459 candidats. Par des accords signés avec les deux partis, EELV soutient 52 socialistes le PS soutient 49 écologistes tandis qu'EELV soutient 16 communistes et le PCF soutient 15 écologistes. Aucun accord n'est trouvé avec La France insoumise et EELV ne soutient qu'un seul de ses candidats, à savoir François Ruffin dans la Somme. Le secrétaire national David Cormand se présente en Seine-Maritime, la secrétaire nationale adjointe Sandrine Rousseau dans le Pas-de-Calais et le porte-parole Julien Bayou à Paris.[37]

Parti communiste Modifier

Le 14 janvier 2017, le Parti communiste français vote les investitures de 253 candidats, parmi lesquelles une vingtaine non-encartées au parti. Le PC n'a pas encore trouvé d'accord avec La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon qui souhaite attribuer un label de son mouvement aux candidats et la signature d'une charte garantissant la discipline de vote du futur groupe. C'est ainsi que le député communiste sortant André Chassaigne proteste contre la présence d'un candidat mélenchoniste dans sa circonscription[38].

Union populaire républicaine Modifier

L'UPR ambitionne de présenter des candidats dans chaque circonscription. Sa présence à l'élection présidentielle lui a ouvert l'accès à la notoriété médiatique, aux financements publics et à l'équité du temps de parole.

Sondages Modifier

  • CSA (décembre 2014) : LR à 24%, FN à 23%, PS à 18%, UDI à 12%, FG à 8% et EELV à 7% ; 485-505 sièges à LR, 56-66 sièges à PS et 14-24 sièges à FN[39]
  • Kantar Sofres-Onepoint (4-5 mai 2017) : LRM à 24%, LR à 22%, FN à 21%, FI à 15%, PS à 8%, EELV à 3,5%, DLF à 2,5%, extrême gauche à 2% et PCF à 1%[40].
  • Harris Interractive (7 mai 2017) : LRM à 26%, LR et FN à 22%, FI à 13%, PS à 8%, EELV et DLF à 3%, PCF à 2% et extrême gauche à 2%[41].
  • Harris Interractive (18 mai 2017) : LRM à 32%, LR et FN à 19%, FI à 15%, PS à 6%, 3% pour DLF et EELV, PCF à 2% et LO et NPA à 1%[42].
  • Kantar-Sofres-One Point (30 mai 2017) : LRM à 31%, LR à 18%, FN à 17%, FI à 12%, PS à 8%, EELV à 3,5%, DLF à 2,5%, PCF à 2%, extrême-gauche à 1% et UPR à 0,5%[43].

Une étude OpinionWay pour Le Figaro réalisée en juin 2016 plaque les résultats des élections régionales de décembre 2015 sur les différentes circonscriptions et fait apparaître que le FN pourrait en emporter 58 à 64, lui donnant ainsi la possibilité de bousculer le paysage à l'Assemblée puisque la droite en récolterait entre 266 et 292, alors que la majorité absolue est à 289[44].

Résultats Modifier

Résultats nationaux du premier tour Modifier

Résultats nationaux du second tour Modifier

Composition de l'Assemblée nationale Modifier

Détail de la nouvelle Assemblée nationale Modifier

Majorité présidentielle Modifier

Les Républicains et UDI Modifier

Parti socialiste Modifier

La France insoumise Modifier

Front national Modifier

Autres non-inscrits Modifier

Références Modifier

  1. Législatives : "Marine Le Pen espère en faire un 3e tour de la présidentielle"
  2. Législatives 2017 : tout savoir sur la prochaine élection des députés [date, candidats, sondages, résultat
  3. Pour 110 députés et Claude Bartolone, c'est la dernière séance en Hémicycle
  4. EN DIRECT - Assistants parlementaires: un document révèle les 19 eurodéputés mis en cause
  5. Législatives: Macron aura des candidats partout en France, qu'il choisira lui-même
  6. Législatives : confronté à un afflux de candidatures, En Marche ! lance sa sélection
  7. Législatives 2017 : les tractations débutent en vue d'une alliance PS-"En Marche !"
  8. Emmanuel Macron précise le calendrier d’En marche ! pour les investitures aux élections législatives
  9. L’opération renouvellement de Macron percutée par Bayrou
  10. Législatives : François Bayrou obtient gain de cause
  11. [http://www.lemonde.fr/elections-legislatives-2017/article/2017/05/13/legislatives-bayrou-obtient-gain-de-cause_5127261_5076653.html Législatives : François Bayrou obtient gain de cause En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/elections-legislatives-2017/article/2017/05/13/legislatives-bayrou-obtient-gain-de-cause_5127261_5076653.html#vtJti3iYQ2RMmKPp.99]
  12. PUPPONI, BOUDJELLAL INVESTIS PAR ERREUR, UN CANDIDAT ANTI-BURKINI, UN AUTRE CONDAMNÉ : LES COUACS DE LA GRAND-MESSE DE LA REM !
  13. Cédric Villani, la star des maths investie par La République en marche
  14. Législatives : Marisol Touraine dans la majorité présidentielle pour "contribuer au succès" de la France
  15. Législatives: Jean-Marie Le Guen veut faire partie de la majorité présidentielle
  16. Législatives: un candidat LREM investi malgré une peine d'inéligibilité
  17. La République en marche n'investit pas Valls mais ne présentera pas de candidat face à lui
  18. Législatives: Macron laisse vacantes les circonscriptions de Le Maire, NKM ou Solère
  19. Gaspard Gantzer renonce aux législatives et va dans le privé
  20. Législatives 2017 : tout savoir sur la prochaine élection des députés [date, candidats, sondages, résultat
  21. Présidentielle: Fillon ovationné au Conseil national du parti "Les Républicains"
  22. Législatives : cinq à huit investitures LR pour Sens commun
  23. Législatives : l'UDI engage un bras de fer avec les Républicains
  24. Pour les législatives, LR recentre son programme économique
  25. Le FN liste les circonscriptions les plus gagnables aux législatives de 2017
  26. Candidats FN aux législatives : la fin de la période d’essai... et quelques licenciements !
  27. Les kits de campagne du Front national font leur retour pour les législatives
  28. Législatives: Le FN réinvestit tous ses candidats suspendus après le ralliement de Dupont-Aignan
  29. Législatives: les parachutages stratégiques du FN
  30. Législatives : la liste des 553 candidats investis par le FN
  31. Législatives : Hervé de Lépinau candidat à la place de Marion Maréchal-Le Pen
  32. Législatives : le frère de Florian Philippot, Damien, investi par le FN dans l'Aisne
  33. Le Front national lance un « emprunt patriotique » pour les élections législatives
  34. "Vous êtes la mort et le néant", le SMS ravageur de Mélenchon au PC
  35. Législatives 2017 : tout savoir sur la prochaine élection des députés [date, candidats, sondages, résultat
  36. Bayrou ne sera pas candidat aux législatives
  37. EELV investit 459 candidats
  38. Le PCF investit ses 253 premiers candidats aux législatives
  39. Législatives 2017 : tout savoir sur la prochaine élection des députés [date, candidats, sondages, résultat
  40. Sondage : En Marche ! en tête des intentions de vote au premier tour des législatives
  41. Sondages : En Marche! en tête des intentions de vote aux législatives
  42. Législatives: En Marche! nettement en tête des intentions de vote
  43. Législatives : Emmanuel Macron obtiendrait la majorité absolue
  44. Le FN pourrait avoir 60 députés en 2017
  45. Résultats des législatives 2017: dans le Pas-de-Calais, Marine Le Pen l’emporte largement

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