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Les États-Unis d'Amérique (en anglais: United States of America, abrégé USA) sont un pays d'Amérique du Nord.

Avant les États-Unis Modifier

Les motivations du départ Modifier

Outre l'émigration asiatique et le peuplement des Indiens, l’Espagne était seule à l’origine, puis sont successivement venues la France, l’Angleterre, les Provinces-Unies et la Suède. Cette dernière perd ses territoires au profit des Provinces-Unies en 1655, l’Angleterre conquiert à son tour la Nouvelle-Néerlande en 1664, faisant ainsi jonction entre la Nouvelle-Angleterre et la Chesapeake, tandis que l’Espagne affaiblie se replie en Floride. Après le traité de Madrid en 1670, la rivalité oppose seulement la France et l’Angleterre, qui devient la Grande-Bretagne en 1707. Ce sont les deux grandes puissances maritimes et coloniales qui s’affrontent aux Antilles, en Amérique du Nord et en Inde. En Amérique du Nord, les Français ont l’espace et les Anglais le nombre. Mais à l’issue de la guerre de Sept Ans, en 1763, la France perd le Canada, la Louisiane et des points stratégiques en Inde. La Grande-Bretagne s’impose implacablement du Québec à la Floride au terme de la guerre. Cependant, vingt ans plus tard, la France s’allie aux patriotes américains qui permettent l’indépendance des colonies américaines, et l’Angleterre, si elle est la première puissance maritime et coloniale du monde, en est durement affectée[1][2][3][4][5].

Le chemin vers l'indépendance Modifier

Si la France et le Royaume-Uni sont des rivaux continus dans la colonisation de l’Amérique, leurs relations se détériorent singulièrement dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle. En Amérique du Nord, le gouverneur de la Nouvelle-France, le comte de La Galissonière (1747-1749), se dit prêt à bloquer les Anglais, mais les Virginiens gagnent du terrain dans le même temps, créant des conflits. En 1755, l’amiral anglais Boscawen s’empare de 200 bateaux de commerce français naviguant dans l’Atlantique Nord. De son côté, le marquis de Montcalm, arrivé dans les colonies, y remporte plusieurs succès militaires. En 1759, une bataille décisive à Québec l’oppose à l’Anglais Wolfe. Les deux chefs meurent, les Français sont battus. Avec deux défaites navales (Lagos, Cardinaux) et une terrestre (Montréal), c’est la fin de la Nouvelle-France en 1760. Les Anglais s’emparent des possessions françaises comme la Guadeloupe ou la Martinique. En Inde aussi, la France perd des points clés comme Chandernagor. Le processus de paix est souvent interrompu, jusqu’au traité de Paris en 1763, où la France retrouve la Martinique et la Guadeloupe, ses points en Inde, mais perd le Canada et la Louisiane. Si l’opinion anglaise considère que son gouvernement n’a pas été assez exigent, les Français jugent clémentes les conditions, d’autant que la France conserve ses « îles à sucre », dont la population, la mise en valeur et la production ne cessent de croître dans les 25 dernières années de l’Ancien Régime (sucre, café, indigo, coton), permettant à la France d’être au premier rang dans le commerce mondial de sucre et de café[6][7][8][9][10].

Après cette victoire, la Couronne britannique tend à réaffirmer son emprise sur ses colonies par la création et l’augmentation de taxes (Sugar Act, Stamp Act) qui provoquent la colère des colonies, lesquelles ne sont pas représentées à Westminster et n’ont donc pas pu voter ces mesures. Le Tea Act de Lord North donne le monopole de la vente de thé en Amérique à la Compagnie des Indes orientales, ce qui provoque la « Tea party » de Boston, quand des jeunes gens déguisés en Indiens jettent à la mer les cargaisons de trois navires. Londres répond par les actes intolérables (ex : fermeture du port de Boston). Les colonies se réunissent pour décider du boycott des marchandises britanniques et organisent des milices armées. L’incident qui déclenche la guerre est la fusillade de Lexington d’où les Anglais sortent perdant. Le roi reconnaît les colons comme rebelles et interdit le commerce avec eux. Ces derniers gagnent du terrain en Amérique et font capituler les Anglais. Dans le sillage de la Virginie devenue une République indépendante, les treize colonies se réunissent en congrès à Philadelphie, le 4 juillet 1776, et votent la « déclaration d’indépendance des États-Unis d’Amérique ». Pour conquérir cette indépendante, les Insurgent cherchent l’aide de la France qui traîne à s’engager officiellement mais qui envoie des volontaires comme La Fayette. La France choisit toutefois de s’engager lorsque les troupes anglaises connaissent un revers en 1777 à Saratoga, avec les soutiens espagnol et hollandais, en menant une guerre maritime puis terrestre avec une victoire nette à Yorktown en 1781. Face à une guerre en passe de devenir désastreuse, les Anglais négocient à part avec leurs colonies qu’ils reconnaissent finalement indépendantes au traité de Versailles (1783). Si la France n’en tire que peu de gains matériels, son prestige mondial en sort renforcé. Quant aux États-Unis, les égoïsmes régionaux qui apparaissent sont canalisés par une convention à Philadelphie en 1787 qui vote le 17 septembre la constitution des États-Unis. Un État fédéral défend l’intérêt général dans la limite du respect de chaque État indépendant[11][12][13][14][15].

La naissance d’une puissance Modifier

La formation d’une Nation Modifier

  • 1901 : l’amendement Platt signé entre les États-Unis et Cuba transforme virtuellement l’île en protectorat américain, permettant de s’approprier des terrains pour y établir des bases navales comme Guantanamo Bay.
  • 1903 : un traité entre l’ingénieur français Philippe Bunau-Varilla et le secrétaire d’État américain John Hay permet aux États-Unis d’acquérir le Panama qui a prit son indépendance de la Colombie, et donc d’y terminer la construction du canal nécessaire pour un route commerciale.
  • 1905 : occupation américaine de la République dominicaine, ancienne colonie espagnole.
  • 1904 : quand les gouvernements européens commencent à utiliser la force pour faire pression sur les pays d’Amérique latine afin qu’ils remboursent leurs dettes, Theodore Roosevelt annonce qu’il revient sur la doctrine Monroe, et que les États-Unis interviendront dans l’hémisphère occidental là où les gouvernements latino-américains seraient incompétents ou instables.
  • 1906-1909 : les USA dirigent Cuba avec le gouverneur Charles Magoon.
  • 1909 : les rebelles du Nicaragua soutenus par les USA déposent le président José Santos Zelaya.
  • 1914-1917 : lors du conflit au Mexique et de l’expédition à Pancho Villa, les troupes entrent dans le nord du pays.
  • 1915-1934 : occupation d’Haïti par les Etats-Unis.
  • 1923-1928 : occupation de Nicaragua par les Etats-Unis : les Marines occupent les principales villes. Le but était d’assurer la stabilité du gouvernement. Pendant plusieurs mois entre 1925 et 1926, les Marines quittent le territoire mais y reviennent pour la même raison.
  • Intervention américaine au Chili.

Les atouts de la puissance Modifier

Les deux guerres mondiales Modifier

Première Guerre mondiale Modifier

Entre-deux-guerres Modifier

Seconde Guerre mondiale Modifier

Guerre froide Modifier

République impériale Modifier

Les États-Unis s’emploient à créer les outils à la hauteur d’un nouveau type de conflit mondial. Toutefois, les deux Grands ne s’affrontent jamais directement, mais plutôt par leurs alliés. Plus que les affrontements militaires, ce sont les enjeux et les rebondissements géopolitiques qui font l’évolution de la guerre. Le conflit est surtout idéologique, entre le modèle capitaliste de l’Ouest et le modèle communiste de l’Est.

Période de « Détente »Modifier

Les années 1970 sont une période d’affaiblissement pour les États-Unis. Les présidents Richard Nixon, Gerald Ford et Jimmy Carter sont confrontés à la crise économique (chocs pétroliers de 1973 et de 1979) et à la progression soviétique (invasion de l’Afghanistan, percée en Afrique, révolution islamique en Iran en 1979). L’échec est aussi moral, avec le soutien à la dictature chilienne d’Augusto Pinochet et le scandale du Watergate qui pousse Nixon à la démission, mais d’abord la ségrégation raciale qui divise le pays entre partisans parfois radidaux (Ku Klux Klan, Black Muslim, Black Panter, Malcolm X), malgré la figure de Martin Luther King qui est assassiné en 1968.

Guerre fraiche Modifier

Les années 1980 sont marquées par le retour en force de l’Amérique (« America is back »). Le républicain Ronald Reagan suit la philosophie américaine de la liberté en dérégulant la finance. Cette politique néolibérale est aussi initiée par leur alliée Margaret Thatcher au Royaume-Uni (« capitalisme populaire ») et par Deng Xiaoping en Chine (« socialisme de marché »). On entre en période de guerre fraiche : la crise des euromissiles posés de part et d’autre du mur de Berlin, prêts à tirer sur le sol ennemi, prouvent le regain des États-Unis. Ronald Reagan lance l’Initiative de Défense Stratégique (IDS) qui permet de repérer par satellite les missiles adverses. Cette « guerre des étoiles » est le coût de grâce à l’économie soviétique qui ne peut financer la technologie nécessaire. La chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989 provoque l’explosion de l’URSS fin décembre 1990 en plusieurs états souverains. Laissant les États-Unis sans rivaux de taille dans le monde, le président américain George H. W. Bush parle d’un « nouvel ordre mondial », gouverné par les principes américains de démocratie, de liberté et de libéralisme.

Les États-Unis aujourd’hui Modifier

Décennie américaine Modifier

Les années 1990 sont une période de croissance inouïe grâce à la bulle Internet. Un accord de libre-échange nord-américain (ALENA), est signé entre les États-Unis, le Canada et le Mexique. Les Etats-Unis sont considérés comme les gendarmes du monde diplomatiquement et militairement (interventions au Golfe en 1990, au Rwanda en 1994, en Yougoslavie en 1995, au Kosovo en 1999). Leur domination s’exécute à travers des organisations internationales (ONU, OTAN, FMI, Banque mondiale,…).

Preuve de cette hégémonie, le modèle américain s’exporte à l’étranger (« macdonaldisation »). Leur langue s’installe définitivement comme la langue internationale. Cet American way of life est notamment véhiculé par la culture de masse, qui est le deuxième revenu du pays, derrière l’agriculture. Nombres de films et de séries télévisées exposent la vie de classes moyennes aisées et donnent une image idéalisée. Des vedettes et artistes deviennent des icônes mondialement reconnues (Johnny Depp, Meryl Streep, Brad Pitt, Angelina Jolie, Mickael Jackson, Madonna, Britney Spears). Cette domination culturelle est un puissant facteur du soft power et exerce une forte attraction pour le pays. 90 % des images du monde sont d’origine américaine, des chaines comme CNN sont des sources mondialement écoutées.

Guerre contre le terrorisme Modifier

Les États-Unis entrent brutalement dans le XXIème siècle en étant victime d’un attentat terroriste contre le World Trade Center le 11 septembre 2001. Le président George W. Bush décide une « guerre contre le terrorisme » pour permettre l’« expansion de la démocratie » dans les « états voyou » de l’« Axe du Mal ». Il réagit par une intervention militaire en 2001 en Afghanistan pour renverser le gouvernement taliban qui refuse de livrer Oussama Ben Laden, le chef d’Al-Qaïda qui a revendiqué les attentats. Mais l’opération se transforme en bourbier, le pays se fracturant entre communautés. Ben Laden est tué dans son bunker le 2 mai 2011.

Dénonçant la menace que représente l’Irak et l’absence de démocratie qui y règne, George W. Bush lance une guerre préventive en 2003, artificiellement reconnue par l’ONU. Les vrais motivations des Américains sont questionnées (pétrole, industrie d’armement) et les preuves apportées douteuses (capsule d’Anthrax comme pseudo arme de destruction massive). L’intervention est rapide et conduit à la pendaison de Saddam Hussein en décembre 2006. Mais l’Irak en ressort meurtrie, sans état formel, soumise aux groupes extrémistes. Le retrait des troupes américaines en 2011 permet aux fondamentalistes de réinvestir l’Etat. De plus, les méthodes employées par les Américains (USA PATRIOT Act, camp de détention de Guantanamo, prison d’Abou Ghraib, légalisation de la torture, Lynndie England) sont critiquées par les défenseurs des droits de l’Homme.

La contestation d’un modèle Modifier

L’élection de Barack Obama, premier Noir à devenir président des Etats-Unis, est un nouveau pas du rêve américain. Mais sa présidence correspond à la période où le peuple américain prend conscience que le monde est devenu multipolaire et que d’autres puissances émergentes peuvent contester les États-Unis. Avec l’échec en Irak, ils se refusent à intervenir lors des crises syriennes (2013) et ukrainiennes (2014). Dans les deux cas, c’est la Russie de Vladimir Poutine qui sort vainqueur, alors que la Russie était affaiblie au sortir de la guerre froide. L’endettement américain auprès des banques chinoises pour financer les guerres en Afghanistan et en Irak fait de la Chine le créancier des USA. Alors que le XXème siècle fut un siècle américain, la montée de la Chine pourrait faire du XXIème siècle un siècle chinois. L’exploitation du gaz de schiste dans le sol américain pousse les États-Unis a abandonné leur partenariat privilégié avec l’Arabie Saoudite, pour lui préférer l’Iran du modéré Hassan Rahoni. La crise économique de 2008 provoquée par les banques américaines plonge le monde en récession et montre les dérives de la finance débridée.

En décembre 2014, le FMI annonce que la Chine est officiellement devenue la première puissance économique mondiale, donc bien avant 2019 comme le prédisaient certaines études. La Chine représente 16,5% (17 632 milliards $) de l'économie mondiale, contre 16,3% pour les États-Unis (17.416 milliards $). La vitesse de cette croissance est soulignée, puisque le PIB américain était trois fois supérieur à celui de la Chine en 2000. La situation devrait se pérenniser, avec des estimations à 27 milliards de PIB pour la Chine en 2019 contre 22 milliards pour la puissance américaine[16].

Les limites de l’hégémonie américaine Modifier

Alors que le budget était excédentaire dans les années 1990, la dette augmente sensiblement dans les années 2000 en raison des guerres contre le terrorisme. Les États-Unis sont aujourd’hui l’un des états les plus endettés au monde, à un taux presque aussi élevé que leur création de richesse, et à la différence du Japon, elle est financée par l’emprunt et non par l’épargne, ce qui crée une très forte dépendance vis-à-vis du reste du monde. Ainsi, lorsque l’économie américaine est en panne (ex : crise de 2008), les conséquences sont mondiales. Leur modèle néolibéral est sujet à critique, notamment par les pays d’Amérique du Sud, qui s’opposent à l’impérialisme étatsunien chez eux : échec du cycle de Doha (2001), échec de la conférence de l’OMC à Cancún (2003), refus de la ZLEA (2005).

Ce modèle néolibéral est contesté pour ses conséquences écologiques. Les États-Unis sont à eux-seuls 25% de la pollution mondiale (ex : exploitation du gaz de schiste). L’impératif que représente la lutte contre le réchauffement climatique implique une remise en cause de ce modèle, mais il n’existe à ce jour aucune alternative véritable.

Société Modifier

A l'origine, l'État américain ne promeut aucune religion et la Constitution n'impose aucun critère religieux pour être élu président des États-Unis (article VI). Mais une opposition entre tenants du fait religieux et laïcistes amène à un compromis fait de valeurs communes autour d'une religion civile pour ménager l'unité nationale. En 1956, "In God We Trust" (Nous croyons en Dieu) devient la devise officielle du pays. Cependant, l'action régulière de la Cour suprême au XXe siècle a été de tendre à une laïcisation de la société américaine, avec des lois telles que l'application du premier amendement de la Constitution à tout le pays en 1947, la fin des prières dans les écoles publiques en 1962, la légalisation de l'avortement en 1973... Les protestants entendent lutter contre ces évolutions, eux qui dominent la vie politique américaine au point que seul John F. Kennedy est le seul président catholique du pays. Après le succès des Chrétiens du Renouveau dans les années 1970, une droite religieuse émerge à partir des années 1980 pour en défendre les valeurs, comme Ronald Reagan, George W. Bush et Sarah Palin, qui trouve un écho dans le Tea Party. Le vote dépend aussi de la pratique religieuse, plus favorable aux démocrates dans les États les moins pratiquants et plus favorable aux républicains dans les États les moins pratiquants. Le phénomène des télévangélistes et l'émergence de sectes reconnues et puissantes sont aussi à noter. Pour autant, tout en restant répandue, la pratique religieuse tend à diminuer lentement aux États-Unis[17].

Le vendredi 26 juin 2015, la Cour suprême des États-Unis légalise le mariage homosexuel à échelle nationale[18].

Système politique Modifier

Diplomatie et Défense Modifier

Économie Modifier

Agriculture Modifier

Industrie Modifier

Services Modifier

Culture et communication Modifier

Liens internes Modifier

Références Modifier

  1. François Lebrun, L’Europe et le monde XVIe-XVIIIe siècle, Paris, Armand Colin, 2002
  2. Bertrand Van Ruymbeke, L’Amérique avant les Etats-Unis, Normandie, Flammarion, 2013
  3. Guy Martinière et Didier Poton, Le Nouveau Monde et Champlain, Paris, Les Indes Savantes, 2008
  4. Claude Coulon, L’Amérique au XVIIIe siècle, Paris, Les Belles Lettres, 2010
  5. Alain Desbiens, Histoire des Etats-Unis, Paris, Nouveau Monde, 2012
  6. François Lebrun, L’Europe et le monde XVIe-XVIIIe siècle, Paris, Armand Colin, 2002
  7. Bertrand Van Ruymbeke, L’Amérique avant les Etats-Unis, Normandie, Flammarion, 2013
  8. Guy Martinière et Didier Poton, Le Nouveau Monde et Champlain, Paris, Les Indes Savantes, 2008
  9. Claude Coulon, L’Amérique au XVIIIe siècle, Paris, Les Belles Lettres, 2010
  10. Alain Desbiens, Histoire des Etats-Unis, Paris, Nouveau Monde, 2012
  11. François Lebrun, L’Europe et le monde XVIe-XVIIIe siècle, Paris, Armand Colin, 2002
  12. Bertrand Van Ruymbeke, L’Amérique avant les Etats-Unis, Normandie, Flammarion, 2013
  13. Guy Martinière et Didier Poton, Le Nouveau Monde et Champlain, Paris, Les Indes Savantes, 2008
  14. Claude Coulon, L’Amérique au XVIIIe siècle, Paris, Les Belles Lettres, 2010
  15. Alain Desbiens, Histoire des Etats-Unis, Paris, Nouveau Monde, 2012
  16. La Chine devient la première puissance économique mondiale
  17. Éditions Bordas, histoire terminale L/ES - Dir. Christine Dalbet
  18. Le mariage homosexuel légalisé partout aux Etats-Unis

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