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Bouteflika.JPG
Abdelaziz Bouteflika
Informations biographiques
Naissance

2 mars 1937
Oujda (Algérie)

Décès

-

Nationalité

Algérienne

Parti politique

Front de libération nationale

Conjoint(e)

Amal Triki

Enfants

-

Diplôme

-

Profession

Haut fonctionnaire

Religion

Islam sunnite

Résidence


Abdelaziz Bouteflika (2 mars 1937 - ...) est un homme d’État algérien. Il est le 5e président de la République algérienne démocratique et populaire depuis le 27 avril 1999.

Engagé au Front de libération nationale et combattant de l'indépendance pendant la guerre d'Algérie, il s'engage en politique à la fin de la guerre en 1962. Il est élu député et participe aux gouvernements qui se succèdent, en étant ministre de la Jeunesse, des Sports et du Tourisme (1962-1963), ministre des Affaires étrangères (1963-1979), ministre d’État (1979-1980). Il se retire un temps, puis revient pour briguer la présidence de la République. Il est élu en 1999 avec 74 % des suffrages, et réélu en 2004 (84,99 %), en 2009 (90,24 %) et en 2014 (81,53 %), battant ainsi le record de longévité de Houari Boumédiène.

Outre une performance économique permise par l'énergie, la présidence d'Abdelaziz Bouteflika est marquée par la fin de la guerre civile en 2002, la fin de l'état d'urgence en 2011 après les troubles régionales, et la contestation intérieure de son régime.

Biographie Modifier

Famille, jeunesse et études Modifier

Vie privée Modifier

Engagement militaire Modifier

Carrière politique Modifier

Président de l'Algérie Modifier

Elections présidentielles Modifier

En 2009, le taux de participation est de 74%[1].

Il brigue un nouveau mandat au printemps 2014 à 77 ans. Le président promet une "République rénovée". Il ne fait que quelques apparitions à la télévisions, montrant un homme affaiblit à la voix inaudible[2]. Aucun meeting de campagne ne se fait avec lui, sa seule apparitions se fait le jour du vote : un président paralysé dans un fauteuil roulant qui ne peut bouger que sa main droite. La campagne s'est déroulée avec une équipe et un budget massifs. Ils ont notamment employé un plateau de télévision pour faire sa promotion, diffusée en arabe, en français et en anglais, jusque dans le Sahara. C'est Abdelsam Bouchouareb qui est nommé directeur de la communication [3]. Ses partisans le considèrent comme la garantie de la paix depuis les années 1990, ses opposants comme le collectif "Barakat" ("Ça suffit") dénoncent un vieux président impotent[4]. Il est réélu sans surprise à 81,53% à la tête de l'État pour la quatrième fois consécutive. Très absent pendant la campagne, il s'était montré affaibli lors du vote, se rendant en fauteuil roulant à l'isoloir. Son rival, Ali Benflis (12,18% des suffrages) conteste les résultats et dénonce un résultat permis "grâce à la fraude, l'argent sale et les médias achetés". A 51,7%, le taux de participation est faible[5].

Politique intérieure Modifier

En quinze années de présidence, il aurait dépensé à lui seul plus d'argent que l'ensemble des cinq chefs d'Etat avant lui, estimé à 700 milliards de dollar, grâce au pétrole[6].

Il a a en 2013 10 000 manifestations de colère, notamment dues à la crise du logement.

État de santé Modifier

Le président Bouteflika a été hospitalisé à de nombreuses reprises depuis 2005 :

  • 2005 : hospitalisé en France pour un ulcère à l'estomac.
  • 2006 : hospitalisé en France
  • 2011 : hospitalisé en France
  • 2013 : il est admis à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce le 27 avril "à sa demande" à la suite d'une attaque cérébrale. Il est finalement de retour en Algérie après 80 jours d'absence et une opacité sur son état de santé. Cet AVC affaiblit sa mobilité et ses facultés mentales, bien que d'autres sources affirment le contraire, au point qu'il ne se déplace plus qu'en fauteuil roulant et n'apparaît plus que lors des réceptions d'hôtes étrangers[7][8].
  • 2014 : Il est hospitalisé dans une clinique d’Alembert à Grenoble en milieu de la semaine du 10 au 16 novembre 2014. Le quotidien local, Le Dauphiné Libéré, affirme qu'un étage entier aurait été réservé, une compagnie de CRS aurait été déployée autour du bâtiment et dans le quartier, et qu'il a été interné au service de cardiologie. Il affirme aussi que la visite été programmée car il n'y a pas d'état d'urgence. Le 10, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius le rencontre est rapporte à la presse que le président a "des difficultés d'élocution, il parle avec une espèce de petit micro mais du point de vue intellectuel il fonctionne très bien"[9].
  • 2015 : le chef d'État de 78 ans est hospitalisé à Grenoble dans le service de cardiologie, où exerce son cardiologue, Jacques Monségu, du 3 au 5 décembre. La présidence algérienne indique qu'il s'agit de "contrôles médicaux périodiques" effectués au cours d'une "visite privée en France". Il est ensuite escorté jusqu'à l'aéroport de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs, à proximité de l'hôpital, pour rentrer en Algérie[10].
  • 2016 : il se rend à Genève pour effectuer un contrôle médical périodique le 24 avril[11].

Chaque hospitalisation depuis près de dix ans fait l'objet de spéculations dans la presse algérienne, les bulletins de santé restant très rares. Plusieurs médias locaux relaient la détérioration de la santé du chef de l'État lors de son retour en 2013. Ils sont victimes de censure lorsqu'ils annoncent qu'Abdelaziz Bouteflika se trouve dans un "état comateux" à son retour à Alger [12].

Références Modifier

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