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Barack Obama
Informations biographiques
Naissance

Barack Hussein Obama II
4 août 1961
Honolulu, Hawaï (États-Unis)

Décès

-

Nationalité

Américaine

Parti politique

Parti démocrate

Conjoint(e)

Michelle Robinson

Enfants

Malia Ann Obama
Natasha Obama

Diplôme

Université Columbia
Université Harvard

Profession

Avocat
Travailleur social
Professeur de droit constitutionnel

Religion

Protestantisme

Résidence

Chicago, Illinois


Barack Obama (4 août 1961 - ...) est un homme d’État américain. Il est le 44e président des États-Unis du 20 janvier 2009 au 20 janvier 2017.

Jeunes années Modifier

Naissance Modifier

Barack Hussein Obama est né le 4 août 1961 à l’hôpital maternel et gynécologique de Kapi’olani à Honolulu. Son père, Barack Obama Sr. (1936-1982), est un Kenyan de l’ethnie luo, tandis que sa mère, Ann Dunham (1942-1995), est une Américaine née au Kansas dont les origines sont essentiellement anglaises. Ils s’étaient rencontrés en 1960 en cours de langue russe à l’université d’Hawaï de Manuo, quand son père était étudiant étranger, et se sont mariés le 2 février 1961 à Wailuku, ville de l’île Maui. En août 1961, Ann déménage avec son fils à Seattle pour étudier à l’université de Washington. Barack Obama Sr., de son côté, obtient son diplôme d’économie à Hawaï en juin 1962 et poursuit ses études à Harvard où il décroche une maîtrise d’art en économie. Les parents Obama divorcent en mars 1964 et Obama Sr. retourne au Kenya où il meurt dans un accident de voiture en novembre 1982 après s’être marié une troisième fois. Son fils, alors âgé de 21 ans, ne l’a revu qu’une seule fois lors d’une visite à Hawaï en 1971. Barack Obama a évoqué à plusieurs reprises les perceptions sociales de ses origines multiraciales.

Le 15 mars 1965, Ann Dunham s’est remariée à Lolo Soetero, un étudiant de géographie indonésien de l’université d’Hawaï qu’elle a rencontré deux ans plus tôt. Il retourne dans son pays en 1966 et y est rejoint par sa femme et son beau-fils l’année suivante au sud de Jakarta, puis dans le centre après 1970.

Éducation Modifier

Son éducation commence en Indonésie : deux ans à l’école catholique de Saint-François d’Assise et un an et demi à l’école publique de Besuki. Sa mère lui fait suivre des cours parallèles en anglais à l’école Calvert. Son beau-père lui inculque aussi la résilience et le sang-froid.

Il retourne à Honolulu en 1971 auprès de ses grands-parents maternels, Madelyn et Stanley Dunham, et continue ses études à l’école privée préparatoire de Punahou jusqu’à l’obtention de sa graduation en 1979. Lorsque sa mère sort diplômée d’anthropologie de l’université de Hawaï, elle repart en Indonésie avec sa fille en 1975, tandis que Barack choisit de rester chez ses grands-parents. Ann reste en Indonésie les deux décennies suivantes, divorce de Soetero en 1980, et meurt à Hawaï en 1995 à 52 ans des suites d’un traitement pour des cancers de l’ovaire et d’une tumeur de l’utérus.

Au sujet de ces années passées à Honolulu, Barack Obama a écrit : « Les opportunités offertes par Hawaï, celles d’une grande variété de cultures coexistant en respect, sont parties intégrales de ma vision du monde et la base des valeurs qui me sont chères ». Il a aussi reconnu la consommation d’alcool, de marijuana et de cocaïne pendant son adolescence. Ils se retrouvaient entre amis pour passer du temps ensemble et fumer de la marijuana.

Après le lycée, il déménage à Los Angeles pour l’Occidental College. Son premier engagement militant date de février 1981, lorsqu’il prononce un discours pour inviter ses camarades à participer à la campagne de désinvestissement en Afrique du Sud pour protester contre l’apartheid. Il rend visite à sa mère et à sa belle-sœur Maya en Indonésie au milieu de l’année et rend visite à des familles de certains camarades au Pakistan et en Inde pendant trois semaines. En fin d’année, il est inscrit à l’université Columbia de New York. Il y reçoit un diplôme de science politique avec spécialité en relations internationales et en littérature anglaise. Il obtient un baccalauréat universitaire ès lettres en 1983 et se fait embaucher par la Business International Corporation puis par le Public Interest Research Group de New York. En 1985, il est un des meneurs d’une campagne visant à attirer l’attention sur les piètres conditions d’alors du métro de la ville le 1er mai, en passant de station en station pour faire signer aux passants des lettres ensuite adressées aux politiques locaux et à l’autorité métropolitaine des transports. Il est photographié à une des stations les plus détériorées avec un slogan « Sinking Subway System ».

Carrière professionnelle Modifier

Travailleur social et Harvard Modifier

Deux après l’obtention de son diplôme de Columbia, il est embauché à Chicago comme directeur du Developing Communities Project, une organisation communautaire située dans une église initialement composée de huit paroisses. Il y est travailleur social de juin 1985 à mai 1988. Il contribue à mettre en place un programme de formation professionnelle, un programme tutélaire préparatoire de collège et une organisation des droits de locataires à Altgeld Gardens à Chicago. Il a aussi travaillé comme consultant et instructeur pour la fondation Gamaliel. En 1988, il voyage pour la première fois en Europe pendant trois semaines et au Kenya pendant cinq semaines. Il rencontre alors sa famille paternelle pour la première fois.

En fin d’année 1988, il entre en droit à l’université de Harvard et élit domicile près de Sommerville, dans le Massachusetts. Il est choisit pour être éditeur dans le journal étudiant Harvard Law Review à la fin de sa première année et en devient le président pendant sa deuxième année. Il devient assistant de recherche auprès de l’universitaire Laurence Tribe, spécialiste de droit constitutionnel. Il rentre à Chicago pendant ses étés et travaille pour des cabinets juridiques (Sidley Austin en 1989, Hopkins & Sutter en 1990). Il y retourne définitivement en 1991, un doctorat avec mention honorifique en poche. Premier Noir élu à la tête de la revue, il a inspiré des articles dans la presse nationale et a signé un contrat pour écrire un livre sur les relations interraciales, qui a évolué en mémoires personnelles publiées en 1995 sous le titre Dreams from my father (traduit par Les rêves de mon père en français en 2008).

Chicago et avocat Modifier

En 1991, Barack Obama intègre l’école de droit de l’université de Chicago pour deux ans afin de travailler à son premier livre. Il y enseigne le droit constitutionnel pendant douze ans, d’abord comme maître de conférences (1992-1996) puis comme maître de conférences supérieur (1996-2004).

D’avril à octobre 1992, en période d’élection présidentielle, Barack Obama dirige la branche illinoisienne de Project Vote. Aidé de dix personnes et de sept-cent greffiers, il mène campagne pour enregistrer les électeurs et parvient à le faire pour 150 000 Afro-américains sur 400 000 non-enregistrés dans l’Etat. Le journal Crain’s Chicago Business a le remarque à ce moment-là.

Il rejoint Davis, Miner, Barnhill & Galland, cabinet juridique de treize avocats spécialisé dans les litiges de droits civiques et le développement économique de voisinage. Il y est associé (1993-1996) puis avocat (1996-2004). Il est un avocat d’une affaire notable en 1994 : un recours collectif avec Selma Buyks-Roberson comme plaintif principal contre la Citibanks Federal Savings Bank pour des pratiques contraires aux lois relatives à l’égalité des crédits et à la dignité du logement. L’affaire se règle à l’amiable avec un jugement rendu le 13 mai 1998 et la Bank acceptant de payer les frais honoraires des avocats. Sa licence de droit s’arrête en 2007.

De 1994 à 2002, il est membre du comité directeur de la Wood Funds de Chicago, une association venant en aide aux personnes les moins aisées de la ville. Idem pour l’Annenberg Challenge où il siège en tant que fondateur, président et secrétaire général de 1995 à 2002.

Carrière politique Modifier

Sénateur de l'État de l'Illinois Modifier

Candidat démocrate, il est élu au sénat de l’Illinois dans le 13e district en 1996 et succède à une autre démocrate, Alice Palmer. Par ses législations concernant l’éthique et la santé, il rencontre l’estime des élus des deux camps. Il soutient une loi accroissant le crédit d’impôt des travailleurs aux revenus faibles, négocie une réforme d’aide sociale et promeut l’augmentation des aides à l’enfance. Co-président du comité des règles administratives, il soutient le gouverneur républicain Ryan en 2001 pour sa régulation des prêts consignés et des prédations hypothécaires.

Réélu à son siège en 1998 et en 2002, il souhaite se présenter dans le 1er district pour la Chambre des représentants mais échoue de peu à la primaire démocrate de 2000 face au sortant Bobby Rush.

En janvier 2003, alors que les démocrates redeviennent majoritaires au parlement pour la première fois depuis dix ans, il devient président de la commission à la santé et aux affaires sociales du sénat de l’Illinois. Il soutient ou propose des lois acceptées unanimement comme la surveillance du profilage racial en demandant à la police de noter l’origine des conducteurs qu’ils retiennent ou l’instauration de la vidéosurveillance des interrogatoires pour les enquêtes d’homicide. L’Illinois est le premier a instauré ce dispositif. Pendant la campagne de 2004, les représentants de la police ont reconnu le travail de Barack Obama pour la réforme de la peine de mort dans l’État. Avec l’arrivée de l’élection présidentielle, il démissionne protocolairement pour se représenter.

Campagne sénatoriale de 2004 Modifier

Dès mai 2002, il commande un sondage pour évaluer ses chances aux élections sénatoriales nationales de 2004. Rapidement, il met sur pied un comité de campagne, lève les fonds nécessaires et engage un consultant média, David Axelrod, en août. Il annonce officiellement sa candidature en janvier 2003.

Barack Obama a été un des premiers opposants à la guerre en Irak. le 2 octobre 2002, jour d’accord entre le président Bush et le congrès pour la résolution autorisant l’invasion, il prend la parole du premier grand rassemblement de protestation à Chicago pour dénoncer la guerre. Il recommence en mars 2003 et affirme alors qu’« il n’est pas trop tard » pour l’empêcher.

Peter Fitzgerald, sénateur républicain de l’Illinois, et Carol Moseley Braun, son prédécesseur démocrate, décident de ne pas être candidat, ouvrant la voie à des primaires ouvertes dans les deux camps pour présentent quinze candidats. La victoire aussi large qu’inattendue de Barack Obama dans son camp en mars 2004 en fait une étoile montante dans le Parti démocrate au niveau national et une hypothèse crédible pour la prochaine élection présidentielle. Son livre consacré à son père est republié. Le discours qu’il prononce en juillet 2004 à la convention nationale démocrate rencontre un écho positif et renforce sa position. Plus de neuf millions de personnes ont vu son discours. Son adversaire républicain Jack Ryan, vainqueur de la primaire de son camp, se retire de la course en juin 2004 et se fait remplacer par Alan Keyes. Face à lui, Barack Obama remporte une large victoire avec 70% des votes.

Sénateur national de l'Illinois Modifier

Il prête serment le 3 janvier 2003 et devient le seul membre noir de la chambre.

Il a co-soutenu la loi sur l’immigration ordonnée et la sécurité de l’Amérique de John McCain et Ted Kennedy. Deux initiatives de la loi portent son nom : Lugar-Obama qui réduit le concept de réduction de menace aux armes conventionnelles et la loi sur la responsabilité et la transparence du financement fédéral de 2006, qui autorise l’établissement du site USAspending.gov, moteur de recherche sur lesdits financements. Le 3 juin 2008, avec trois autres sénateurs (Tom Carper, Tom Coburn, John McCain), il présente la résolution adoptée suivante : renforcement de la transparence et de la responsabilité des financements fédéraux de 2008.

Barack Obama soutient une proposition qui aurait obligé les propriétaires de centrales nucléaires à déclarer les risques de radioactivité aux autorités locales et étatiques mais elle est bloquée au sénat après avoir été largement modifiée en commission. S’agissant de la responsabilité du délit, il vote en faveur de la loi d’honnêteté des recours en justice en 2005 et de la loi de surveillance des renseignements étrangers de 2008, qui garantie l’immunité sur la responsabilité civile aux compagnies de télécommunication complices des écoutes sans autorisation de la NSA.

La première loi fédérale soutenue dès le début par Obama est la loi de protection du relief, de la sécurité et de la démocratie de la République démocratique du Congo en janvier 2006. Avec le sénateur Feingold, il ajoute l’autorisation d’un jet privé à la loi relative à l’ouverture gouvernementale et à l’honnêteté de la direction. Deux projets de loi qu’il a déposée ont été rejetés : la lutte contre la tromperie et l’intimidation dans les scrutins électoraux et la désescalade de la guerre d’Irak.

En 2007, il soutient un amendement à la loi de défense pour la prise en charge du personnel militaire atteint de maladies. Il est adopté au printemps 2008. Il a aussi soutenu l’amendement des sanctions contre l’Iran prévoyant la coupure des fonds de pension au pétrole et au gaz, mais celui-là est abandonné en commission. Il a également co-soutenu une loi sur la réduction du risque nucléaire et un amendement garantissant un an de protection d’emploi pour les membres de famille s’occupant un militaire blessé au combat.

Barack Obama siège dans les commissions des affaires étrangères, de l’environnement et des vétérans jusqu’en décembre 2006. En janvier 2007, il quitte le deuxième au profit de celle consacrée à la santé, l’éducation, le travail et les retraites, et celle des affaires gouvernementales et de la sécurité intérieure. Il devient également président du sous-comité aux affaires européennes. Membre de la commission des Affaires étrangères, il voyage en Europe centrale, au Moyen-Orient, en Asie centrale et en Afrique. Il rencontre Mahmoud Abbas avant qu’il ne deviennent président de l’Autorité palestinienne et prononce un discours à l’université de Nairobi dans lequel il condamne la corruption du gouvernement kenyan.

Présidence des États-Unis Modifier

Obama université de Chicago 19 octobre 2014.JPG
Obama survole la MB 20 janvier 2017.JPG

Inauguration Modifier

Cents premiers jours Modifier

Politique intérieure Modifier

Économie Modifier

Santé Modifier

Thèmes LGBT Modifier

Énergie Modifier

Contrôle des armes Modifier

Politique numérique Modifier

Élections de mi-mandat Modifier

Politique extérieure Modifier

Guerre d'Irak Modifier

Guerre d'Afghanistan Modifier

Israël Modifier

Libye Modifier

Guerre civile syrienne Modifier

Mort d'Oussama ben Laden Modifier

Négociations du nucléaire iranien Modifier

Dégel cubain Modifier

Russie Modifier

Afrique Modifier

Image publique et communication Modifier

Après la présidence Modifier

Après ses années de pouvoir, Barack Obama, 55 ans, se consacre à la création d’une fondation et d’une bibliothèque présidentielle comme c’est la coutume aux États-Unis. Il s’investit surtout dans la rédaction de ses mémoires qui pourraient se découper en deux ou trois livres et lui assurer des ventes bien supérieurs à celles de ses prédécesseurs, avec un contrat pouvant s’élever à 20 millions de dollars et plus[1].

Le 30 janvier, Barack Obama s'exprime pour la première fois depuis son départ pour dire son « désaccord fondamental avec le principe de discriminer des individus en raison de leur croyance ou de leur religion » au sujet du décret anti-immigration de Donald Trump et se féliciter « du niveau de mobilisation » qui « correspond exactement à ce que nous voulons voir lorsque les valeurs américaines sont en jeu »[2].

Positionnement politique Modifier

Il se décrit comme féministe par l’influence de ses filles et de l’exercice de la charge présidentielle.

Vie personnelle Modifier

Mariage et famille Modifier

Il a rencontré Michelle Robinson en juin 1989, alors qu’il travaille pendant l’été au cabinet juridique de Sidley Austin à Chicago et qu’elle est son associée pour trois mois. Ils participent à plusieurs réunions ensemble mais Michelle refuse la proposition initiale de Barack. Ils commencent à sortir ensemble plus tard dans l’été, se fiancent en 1991 et se marient le 3 octobre 1992. Le couple a deux filles : Malia Ann (4 juillet 1998) et Natasha dite « Sasha » (10 juin 2001). Elles font leurs études aux Laboratory Schools de l’université de Chicago puis à la Sidwell Friends School de Washington après l’élection de leur père. Il s’agit de deux établissements privés. La famille a deux chiens d’eau portugais, un mâle nommé Bo offert par Ted Kennedy et une femelle nommée Sunny.

La famille a vécu dans un condominium à Hyde Park jusqu’en 2005, date à laquelle elle a déménagé pour une maison d’une valeur d’1,6 million de dollars près de Keenwood, toujours à Chicago. Ils ont acheté un espace adjacent dont une part a été revendue à Tony Rezko, un homme d’affaires de l’Illinois qui fera parler de lui plus tard par des accusations de corruption politique sans lien avec eux.

Diversité de sa famille Modifier

Barack Obama a souligné la diversité de sa grande famille qu’il décrit comme « un mini-Nations Unies » dans un entretien de 2006. « Une partie de ma famille ressemble à Bernie Mac, une autre à Margaret Thatcher ». Du côté maternel, sa mère a eu une fille avec son second époux, Maya Soetoro-Ng, née en 1970, avec laquelle Barack a été élevé, et sa grand-mère Madelyn est décédée deux jours avant son élection en 2008. Du côté de son père, il a sept beaux-frères et belles-sœurs. Outre des origines irlandaises avérées, notamment avec des cousins qu’il rencontre en mai 2011, il prétend aussi que sa mère a des racines native-américaines et une parenté éloignée avec Jefferson Davies, président de la confédération américaine pendant la guerre de Sécession.

Patrimoine Modifier

En décembre 2007, Money estime le revenu des Obama à 1,3 million de dollars. Les revenus du ménage ont augmenté avec les ans, en grande partie grâce aux ventes de livres de Barack (1,6 million en 2005, 4,2 en 2007, 5,5 en 2009). 14% de son revenu de 2010, estimé à 1,7 million de dollars, a été reversé à des œuvres de charité non-caritatives, dont 131 000 dollars à une association aidant les familles de vétérans blessés à vivre près des lieux de traitement de leurs proches. En 2012, sa fortune pourrait s’élever à 10 millions de dollars.

Barack Obama est le chef d'État le mieux payé au monde, avec un salaire équivalant à 376 800 euros annuel selon CNN et Datawrapper[3].

Convictions religieuses Modifier

Il écrit dans L’audace d’espérer qu’il n’a pas grandit dans un foyer pratiquant et n’a développé ses croyances religieuses qu’à l’âge adulte. Sans être attirée par la religion, ayant été élevée par des parents non-religieux, sa mère n’en été pas moins une personne très spirituelle selon lui. Son père est un athée avéré et son beau-père indonésien n’accordait pas un grand intérêt à la religion. Travailleur social dans sa vingtaine, il se trouve au contact d’églises noires, ce qui l’aurait amené, toujours selon lui, à comprendre « le pouvoir des traditions religieuses des Afro-américains pour pousser au changement dans la société ».

En janvier 2008, il est interrogé par Christianity Today et s’affirme « chrétien dévoué ». « Je crois en la mort rédemptrice et en la résurrection de Jésus Christ. Je crois que la foi m’a montré le chemin pour me purifier du pêché et accéder à la vie éternelle ». En 2010, il explique : « Je suis chrétien par choix. Ce n’est pas le cas de ma famille ; honnêtement, ils n’étaient dévots au point de se rendre à la messe. Ma mère était une des personnes les plus spirituelles que j’ai connues mais elle ne m’a pas emmené à l’église. La foi chrétienne m’est venue plus tard, parce que les préceptes de Jésus Christ me parlaient pour le genre de vie que je voulais mener, comme être le protecteur de mes frères et sœurs, traiter les autres comme ils me traitent ».

Il a rejoint l’Église unie de la Trinité en 1992, après avoir rencontré son pasteur, le révérend Jeremiah Wright en 1987. Il la quitte pendant sa campagne de 2008 après une polémique ouverte par des propos du révérend. La famille Obama a été vue dans plusieurs églises protestantes de Washington en 2009 avant de choisir la chapelle Evergreen de Camp David comme lieu régulier du temps de la présidence.

Sports Modifier

Joueur de basket depuis le lycée, il soutient aussi les White Sox de Chicago et a lancé le coup d’envoi du championnat de la Ligue américaine de baseball en 2005. En 2009, arborant le maillot des White Sox, il lance le coup d’envoi cérémonial des Etoiles de la Ligue majeure de baseball. En football, il soutenait les Steelers de Pittsburgh dans sa jeunesse avant de soutenir les Bears de Chicago pour la National Football League. Il a invité les Bears de 1985 à la Maison-Blanche en 2011, puisque l’accident de la navette spatiale Challenger en 1986 avait fait annuler leur visite prévue après leur victoire aux Super Bowl.

Autre Modifier

Président Obama.JPG

Barack Obama est par ailleurs gaucher et aurait arrêté de fumer selon les dires de sa femme. Il ne maîtrise aucune langue étrangère, bien qu’il ait de faibles notions en indonésien pour avoir grandi pendant quelques années dans le pays.

Références Modifier

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