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Christian Estrosi.JPG
Christian Estrosi
Informations biographiques
Naissance

1er juillet 1955
Nice (Alpes-Maritimes)

Décès

-

Nationalité

Française

Parti politique

RPR (1983-2002)
UMP (2002-2015)
LR (2015-...)

Conjoint(e)

Dominique Sassone
Laura Tenoudji (2016-...)

Enfants

Laura Estrosi
Laetitia Estrosi

Diplôme

-

Profession

Pilote de moto

Religion

Catholicisme

Résidence

Valdeblore (Alpes-Maritimes)
Auron (Alpes-Maritimes)


Christian Estrosi (1er juillet 1955 - ...) est un homme politique français.

Ce natif de la Provence-Alpes-Côte d'Azur y est élu député des Alpes-Maritimes (1988-2016), président du conseil départemental (2003-2008), maire de Nice (2008-2016) et président de la région (2015-...). Il a été ministre de l'Outre-Mer pendant la présidence de Jacques Chirac et de l'Industrie pendant celle de Nicolas Sarkozy.

Principalement tenant d'une ligne droitière, il est considéré comme un fidèle de Nicolas Sarkozy jusqu'à son élection à la région face au Front national en 2015 avec l'aide de la gauche qui le pousse à modérer grandement ses déclarations et ses positions.

Jeunes années Modifier

Famille, jeunesse et études Modifier

"Fils de Nice" comme l'indique le titre de son ouvrage, il est l'enfant unique d'un immigré italien, Roland Estrosi, et de son épouse, Marie-Thérèse Guilmont.

Carrière sportive Modifier

Il a fait carrière dans la moto comme pilote, remportant plusieurs prix, puis est entré en politique en 1983.

Vie privée Modifier

Il se marie en 1985 à Dominique Sassonne, avec laquelle il a deux filles, Laetitia (née en 1985) et Laura (née en 1988), avant de divorcer en 2007.

Depuis le 13 novembre 2016, Christian Estrosi, 61 ans, est marié à la journaliste Laura Tenoudji, 40 ans[1].

Carrière politique Modifier

Premiers mandats électoraux Modifier

Christian Estrosi est député de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes à plusieurs reprises (1988-1993, 1997-2005, 2007, 2008-2009 et 2010-...). Il l'a brièvement été pour la 2e circonscription des Alpes-Maritimes, entre avril et décembre 1993. Le Front national affirme en 2015 que Christian Estrosi a négocié avec eux à trois reprises : en 1988, en 1992 et en 1993. Cette dernière négociation est même confirmée par un cliché le montrant au côté de Jean-Marie Le Pen. Une quatrième tentative est restée plus célèbre en Provence-Alpes-Côte d'Azur, c'est lorsqu'il a mené la fronde régionale à droite pour s'opposer au centriste François Léotard et diriger la région avec le FN, une fronde finalement étouffée au profit des socialistes qui la gouverneront pour dix-sept ans[2][3].

En janvier 2016, il crée la polémique en organisant deux soirées de vœux au personnel pour un coup avoisinant les 400 000 euros. Plusieurs élus dont Patrick Allemand suggèrent alors de supprimer ces dotations de l'État[4].

Première mandature à Nice Modifier

Ayant été conseiller municipal de Nice de 1983 à 1990 puis président du conseil général des Alpes-Maritimes de 2003 à 2008, il est élu maire de Nice en 2008 et est réélu en 2014.

Devenu un exemple du concept de "baron local", Christian Estrosi est un maire très populaire à Nice, qui est aussi un bastion de vote UMP et en particulier pour Nicolas Sarkozy. Cette popularité est entretenue par un jogging hebdomadaire le samedi sur la promenade des anglais. Il est aussi très actif sur le plan de la sécurité, et a fait installer une salle de surveillance avec caméras dans la ville.

Estrosi bureau.JPG

En deux ans, la chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d’Azur publie quatre rapports critiques sur ses gestions : le stade Allianz Riviera (juin 2015), la Semiacs, société d’économie mixte gestionnaire des parkings niçois (septembre 2015), la ville de Nice (février 2016) et les stations de ski du Mercantour accusées d'irrégularité (janvier 2017)[5].

Le troisième rapport s'inquiète de la dégradation de la situation financière de la cinquième ville de France : réduction de la marche de manœuvre financière, mauvaise gestion de l'argent public, augmentation de la dette (de 367 millions d'euros à plus de 500 millions d'euros), hausse des impôts, investissements somptuaires (ex : stade), échec de la stratégie de mutualisation avec la métropole, importance de la masse salariale, soupçon de fraude concernant les ressources humaines, irrégularités dans la distribution de primes au motifs étonnants,... Les perspectives pour l'avenir, même les plus optimistes, ne permettent pas d'espérer un redressement de la ville d'ici 2020[6]

S'opposant à la privatisation de l'aéroport Nice Côte d'Azur voulue par le gouvernement de Manuel Valls et permise par l'article 49 de la loi Macron, Christian Estrosi organise un référendum sur la question. La participation de moins de 17% des Niçois vote contre à 97,4%. Il lance ensuite une pétition pour que les aéroports soient "imprivatisables", pétition qui aurait recueillie, à l'en croire, mille signatures[7].

Passage ministériel Modifier

Après avoir été ministre délégué à l'Aménagement du territoire de 2005 à 2007 sous Jacques Chirac, il devient, sous Nicolas Sarkozy, secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer de 2007 à 2008 puis ministre chargé de l'Industrie de 2009 à 2010.

Membre de l'UMP et de LR Modifier

Il annonce son soutien à Nicolas Sarkozy dans la campagne de 2014 pour la présidence de l'UMP. Après son élection, il intègre le bureau politique de l'UMP[8].

Élection régionale de 2015 Modifier

Pour les élections régionales de décembre 2015, Christian Estrosi est personnellement choisit par Nicolas Sarkozy pour être le candidat de la droite et du centre en région Paca après que le Front national y ait investi Marion Maréchal-Le Pen[9]. Face à elle, il invite de nombreuses personnalités publiques qu'il affiche dans un comité de soutien présidé par Bernadette Chirac (Claude Allègre, Jean-Claude Gaudin, Alexandre Adler, Georges-Marc Benamou, Ivan Levaï, Max Gallo, Serge Klarsfeld, Alexandre Arcady, Priscilla Betti, Gérard Depardieu, Jean-Pierre Foucault, Enrico Macias, Estelle Lefèbure, Mourad Boudjellal, Dalil Boubakeur,...). Il mène une double-campagne, à la fois incohérente et intéressée, d'abord à droite en espérant détourner des suffrages de la candidate FN, par des propos chocs repris dans les médias au sujet de l'immigration et de l'islamisme, ou bien conspirationnistes à l'égard du président de la République, mais il ne trouve pas écho et opte pour une séduction à gauche, allant jusqu'à se déclarer plus à gauche le Parti socialiste et EELV. Il multiplie les actes retentissants : garde-à-vue arbitraire d'un soutien de Marion Maréchal-Le Pen, lequel est libéré peu après, déformation calomnieuse des propos de cette dernière qui porte plainte, etc[10][11][12][13][14] [15]. Après les attentats de Paris du 13 novembre 2015 cependant, face à son adversaire qui le distance largement dans les sondages, il annonce un vaste programme de sécurité qu'il chiffre en centaines de millions d'euros sans préciser les ressources financières. Il tente un coup médiatique en proposant une biographie de Simone Veil à son adversaire en débat après qu'elle ait dit vouloir couper les subventions au planning familial mais elle la refuse, faisant ensuite parler à Christian Estrosi de "ces gènes que vous vous êtes transmis familialement, cette sorte d’antisémitisme". Il sera ensuite épinglé pour avoir nommé une représentante de La Manif pour Tous à la Famille[16][17][18][19].

Le soir du 6 décembre, la liste "Ça va changer" réalise une contre-performance, avec 26% des voix alors que les sondages l'annonçaient au alentours de 30%, tandis que Marion Maréchal-Le Pen caracole à 40%. Le candidat socialiste Christophe Castaner (16%), contredit ses promesses de campagne en se retirant au profit de Christian Estrosi, lequel reprend une campagne en direction de la gauche et se présente en adversaire intransigeant du Front national, alors que la presse rappelle ses quatre négociations précédentes avec le parti, mais il l'emporte par 54% des voix. Pour inciter les électeurs de gauche à voter pour lui, il a promis la formation d'un "conseil territorial" permettant aux socialistes de participer à sa gestion et la création d'un "institut pour l'écologie et la qualité de vie" de 30 millions afin d'attirer les 4% d'électeurs écologistes. Autrefois connu pour ses positions extrêmement droitières, il appelle désormais à une alliance avec le centre et s'élève contre la stratégie du ni-ni de la droite qu'il défendait auparavant. Cette évolution idéologique, radicale chez lui, suscite plusieurs articles de presse sur le ton de l'étonnement ou de la moquerie. Celui qui promettait de quitter le parti s'il ne s'affirmait pas à droite et comptait défendre sa ligne dans l'élection primaire des Républicains de 2016 renonce à cette candidature après son élection à la région. Les sondages ne lui prédisaient d'ailleurs qu'un très faible score[20][21][22][23][24][25][26][27][28].

Le 30 mars, seul candidat à sa propre succession, il est réélu président départemental de Les Républicains en Alpes-Maritime par 80,00% mais le scrutin est invalidé car soupçonné de fraude et se rejoue le 30 avril où il est réélu à 88,30%. Dans les deux cas, la participation a été légèrement supérieure à 40%[29][30].

Président du conseil régional de PACA Modifier

Christian Estrosi est élu président du conseil régional le 18 décembre par 81 voix venues de son camp contre 42 pour son adversaire Marion Maréchal-Le Pen qui reçu le soutien des siens dans la formalité procédurale. C'est son prédécesseur, Michel Vauzelle, qui lui enfile l'écharpe pour éviter que ce ne soit le doyen, un frontiste, qui ne le fasse. Puis il prononce un discours qui se veut "de la promesse tenue" et d'une "ouverture" en direction de la gauche. Outre son comité territorial promit, il crée un conseil des sages où siégeront ses prédécesseurs. Son adversaire pointe ses premiers renoncements comme le maintien de la Villa Méditerranée qu'il avait pourtant annoncé vendre pendant la campagne. La région achète également un sondage au CSA en début d'année 2016 sur sa personnalité, son envergure, ses intérêts stratégiques et ses adversaires en région comme la chef de l'opposition Marion Maréchal-Le Pen qui saisit la déontologue de la région[31][32][33][34].

Christian Estrosi est épinglé par la presse pour avoir conservé tous ses mandats, au compte de quatre en plus de deux fonctions, faisant de lui un des élus français les plus cumulards, contrairement à ses promesses de campagnes, et se défendre avec des arguments fallacieux selon les vérifications de la presse. Son emploi du temps particulièrement chargé l'oblige à faire de nombreux déplacements entre Nice, Paris et Marseille, à déléguer à son directeur de cabinet Anthony Borré et à s'absenter de toutes les réunions en commission à l'Assemblée nationale. Cherchant, semble t'il, à conserver ses mandats, ce n'est que sous pression qu'il démissionne de l'Assemblée nationale trois mois après son élection et de la mairie de Nice six mois après, sans renoncer pour autant à quelques avantages puisqu'il choisit des héritiers pour lui succéder, Marine Brenier à Paris et Philippe Pradal à Nice, et forme des tickets avec eux puisqu'il devient le suppléant de la première et l'adjoint-au-maire du deuxième, tout en conservant la présidence de la métropole. A Nice, jaloux de garder sa prestance, il fait rabaisser le niveau du bureau du maire au conseil municipal pour être à la même hauteur. Il garde la main sur la sécurité, les finances, les travaux, les transports, le stationnement, la circulation, la voirie et l’occupation du domaine public, laissant penser à un jeu de dupe. Un élu LR explique ainsi que "Estrosi est encore le vrai patron à Nice et Pradal suit ses ordres", tandis que le conseiller divers droite Olivier Bettati, lui-même ancien adjoint de Christian Estrosi, raconte que "Philippe Pradal n'a même pas de bureau de maire parce que Christian Estrosi n'a pas voulu le lui laisser, il a une écharpe d'adjoint, il ne peut rien faire à part des mariages, et encore !". Marine Brenier est largement élue mais les comparaisons avec les scores de 2012 font état de la progression frontiste. Dans les deux cas, il a écarté les autres candidatures afin de garder le monopole sur son entourage, ayant fait le choix de gens dévoués, après avoir craint l'ascension d'Éric Ciotti[35][36][37][38][39][40][41][42].

Estrosi président région.JPG

En avril 2016, il est reprit pour avoir affirmé qu'il avait obtenu 250 millions d'euros de l'Union européenne, alors que la somme a été négocié par la majorité socialiste précédente, et qu'il avait obtenu des portiques de sécurité dans les gares, alors qu'il s'agit des portiques anti-fraudes et qu'ils ne concernent pas les transports régionaux. Alors qu'il promet de supprimer contre l'UOIF, organisation suspectée de liens avec le terrorisme islamique, il fait voter contre une proposition allant en ce sens au conseil régional le 8 avril. Enfin, ses équipes recrutent un ancien colistier du FN alors qu'il avait assuré pendant sa campagne qu'il n'accepterait jamais "de près ou de loin" d'en accueillir car "à partir du moment où un jour, quelqu'un a décidé de franchir cette ligne, ça ne correspond pas aux idées que je me fais des valeurs de la République"[43][44][45].

Mi-mai 2016, il met en place sa conférence régionale consultative promise pendant la campagne, composée de 150 sièges dont 20 sièges pour chacune des quatre listes ayant fait plus de 5%, le reste étant occupé par des membres de la société civile (culte, culture, économie, universités). Seul le Front national, qui accuse un contournement de la démocratie et un doublon des organes déjà existants, refuse d'y prendre place[46].

Le 4 novembre 2016, le conseil régional de PACA rejette une motion FN invitant à se saisir de tous les moyens légaux pour empêcher le plan gouvernemental de répartition des migrants. Auparavant, Les Républicains avaient déposés une motion « quasiment identique en un peu plus soft », adoptée à l'unanimité moins une abstention. Marion Maréchal-Le Pen les accuse de plagiat. Le lendemain, la majorité retire une enveloppe de 80 000 euros dévolues à des associations d'accueil de migrants sous pression du FN[47].

Un an après l'élection, la cheffe de l'opposition Marion Maréchal-Le Pen lui reproche de n'avoir installé aucun portique de sécurité dans les gares, alors qu'il s'était engagé à en couvrir l'ensemble des gares de la région avant juin 2016 et n'a tenté d'une brève expérimentation à Arles. Elle pourfend la restriction arbitraire des droits de l'opposition (restriction du nombre de motion, neutralisation de la Commission permanente,...) et la hausse du chômage malgré des promesses de campagne inverses[48].

Soutien de Nicolas Sarkozy à la primaire des Républicains, il soutient François Fillon avec réticence et appelle à son retrait pendant le feuilleton judiciaire qui cerne le candidat. Il est alors hué par les militants LR dans plusieurs meetings, y compris sur sa terre d'élection à Toulon le 31 mars. Le lendemain, il s'affiche au côté d'Emmanuel Macron à la demande de celui-ci. Le candidat souligne leur combat commun contre le Front national. L'entourage de Christian Estrosi assure en privé que le président de région soutient Emmanuel Macron mais qu'il attendra le second tour pour se rallier. Il est à nouveau sifflé dans un meeting de François Fillon dans sa propre ville de Nice. Il appelle à voter Emmanuel Macron dès le soir du premier tour et demande ensuite l'exclusion de ceux qui n'en font pas de même comme Sens commun qui refuse de choisir[49][50][51].

Seconde mandature à Nice Modifier

Christian Estrosi redevient maire de Nice le 15 mai 2017 après avoir annoncé sa démission surprise du conseil régional quelques jours plus tôt où il est succédé par Renaud Muselier[52].

Positionnement politique Modifier

Immigration Modifier

Concernant l'immigration, il estime que "la France n'a plus les moyens de cette immigration de peuplement"[53]. Il reconnait aussi l'"échec" du ministère de l'immigration créé par Nicolas Sarkozy[54]. Il se prononce en faveur de la tolérance zéro[55], s'oppose au droit de vote des étrangers aux élection locales[56], veut supprimer le regroupement familial, instaurer des quotas votés par le parlement pour l'immigration de travail et appelle à un "Schengen II" plus rigide. Il a également critiqué le montant de 500 millions d'euros que représente l'AME[57].

En 2015, il parle à deux reprises de "cinquième colonne islamique" en France, après des attentats perpétrés par des djihadistes. Ces propos ont surpris car il avait été prononcé auparavant par le frontiste Aymeric Chauprade, qui avait été désavoué par la présidente du mouvement Marine Le Pen[58].

Économie Modifier

Le journaliste Bruno Jeudy le décrit comme pragmatique économiquement, avec un penchant étatiste[59]. Lui-même dit s'inscrire dans la lignée colbertiste, gaulliste et bonapartiste, celle d'un "Etat stratège"[60]. Par exemple, en juillet 2014, l'Etat annonce la vente de sa part de participation dans l'aéroport Toulouse-Blagnac, et Christian Estrosi fait savoir en août qu'il "refuse que notre aéroport devienne un hub régional pour compagnies low cost" et qu'il ne veut pas "d'un investisseur privé arrogant et méprisant"[61].

En juillet 2015, il fait partie des quatre-vingt-deux parlementaires français à voter contre l'accord européen sur la Grèce[62].

Liens avec Israël Modifier

Il est partisan d'une forte coopération entre la France et Israël. Il s'est d'ailleurs opposé aux venues de Dieudonné et d'Alain Soral dans sa ville. Le premier appelle donc à voter pour son adversaire Marion Maréchal-Le Pen aux élections régionales de 2015[63][64].

Questions sociétales Modifier

En novembre 2014, il décrit le mariage homosexuel comme "une avancée" quand son candidat Nicolas Sarkozy veut l'abroger[65].

Carrière politique Modifier

Mandats locaux Modifier

Mandats parlementaires Modifier

Fonctions ministérielles Modifier

Citations Modifier

"L’immigration clandestine va exploser ! […] Je demande la suppression pure et simple de l’AME [aide médicale d’Etat] qui est un véritable appel d’air migratoire, ainsi que l’accélération de la réduction des délais de procédure, la réduction du montant des allocations mensuelles versées aux demandeurs d’asile et l’exécution des obligations de quitter le territoire français pour les personnes déboutées."

- Christian Estrosi en juillet 2015 sur Facebook[66].

"Il y a tant d’aides à supprimer. Nous attirons [les demandeurs d’asile] parce que nous sommes trop généreux. Est-ce que vous trouvez que c’est charitable de les laisser se perdre dans nos villes et dans nos campagnes ?"

- Christian Estrosi sur BFM TV-RMC en mai 2015[67].

"La civilisation judéo-chrétienne dont nous sommes les héritiers aujourd’hui est menacée […]. L’immense majorité des musulmans de France […] se sentent menacés par ce que j’appelle l’islamo-fascisme. [Celui-ci] est présent en Irak, en Syrie [mais aussi] en France, à travers les cinquièmes colonnes et [leurs] réseaux infiltrés dans nos caves, dans nos garages, dans les lieux clandestins."

- Christian Estrosi sur France 3 en avril 2015[68].

"Je veux une immigration de peuplement zéro. […] Ce problème d’immigration touche tous les Français."

- Christian Estrosi sur Facebook en octobre 2014[69].

" Il est scandaleux […] que les contribuables français payent à des étrangers en situation irrégulière 100 % de leur couverture santé, c’est-à-dire 900 millions d’euros par an."

- Christian Estrosi sur France 2 en mai 2014[70].

"J’en ai maté d’autres, je vous materai. (…) La première chose que je fais, c’est de vous mettre caméras partout, pour surveiller vos faits et gestes dans les quelques heures qui viennent. On va noter ceux qui rentrent, sortent, à quelle minute, à quel moment et ce que vous allez faire partout, dans la ville, dans la métropole, etc."

- Christian Estrosi sur les Roms à Nice en mai 2014[71].

" On ne peut pas se revendiquer de partout de la laïcité et en même temps dire que l’islam et la démocratie sont parfaitement compatibles. […] Pour moi, c’est totalement incompatible."

- Christian Estrosi sur I-télé en juillet 2013[72].

"Moi, je préfère avoir un stade qui s’appelle Allianz [compagnie allemande d’assurances] plutôt qu’Emirates [compagnie aérienne émiratie], vous voyez pourquoi..."

- Christian Estrosi en octobre 2012[73].

Liens externes Modifier

Notes et référencesModifier

  1. Christian Estrosi s'est marié avec "Laura du Web"
  2. Twitter I-télé
  3. Quand Christian Estrosi voulait gouverner la région Paca avec le Front national
  4. Christian Estrosi fait polémique avec deux soirées de voeux à environ 400.000 euros
  5. La gestion Estrosi est une nouvelle fois étrillée dans un rapport
  6. La chambre régionale des comptes étrille la gestion d'Estrosi à Nice
  7. Nice : après le référendum, la pétition pour l'aéroport
  8. UMP: Estrosi, Fasquelle, Woerth et Mariton intègrent le bureau politique
  9. Régionales : Estrosi poussé par Sarkozy en Paca
  10. Pour contrer le FN, Estrosi drague à gauche
  11. Régionales 2015  : Estrosi se prépare à être « socialocompatible »
  12. Estrosi ou la soudaine stratégie de la "dédroitisation"
  13. Christian Estrosi voit des terroristes chez les migrants, une menace prise au sérieux mais encore floue
  14. Régionales: un complot de l'Elysée contre Estrosi?
  15. Les 150 noms qui soutiennent Christian Estrosi aux Régionales
  16. Marion Maréchal-Le Pen porte plainte contre Christian Estrosi
  17. Estrosi : "Marion Maréchal-Le Pen est la plus extrême des Le Pen"
  18. Christian Estrosi, le grand écart d’un droitier décomplexé
  19. Marion Le Pen / Estrosi : tiendront-ils 6 ans ?
  20. Christian Estrosi : «Je suis candidat aux primaires pour défendre mes idées»
  21. Christian Estrosi renonce à son tour à la primaire à droite
  22. Alliance écologiste indépendante : « 30 millions » promis pour un soutien à Estrosi
  23. Union nationale: les Français et les politiques sont tentés à gauche comme à droite
  24. Estrosi à Sarkozy: "Plus on va à droite, plus on fait monter le FN"
  25. Inédit : l'interview anti-sarkozyste de Christian Estrosi
  26. Rions bien fort avec Christian Estrosi
  27. Xavier Bertrand et Christian Estrosi, ces repentis de la droite sarkozyste
  28. Estrosi critique le virage à droite des Républicains… qu’il a lui-même alimenté
  29. Estrosi conforté ou boudé? On revote samedi chez Les Républicains des Alpes-Maritimes
  30. Christian Estrosi réélu à la tête des Républicains des Alpes-Maritimes
  31. En Paca, Estrosi veut être le président de la «parole tenue»
  32. Marion Maréchal-Le Pen : "Je ne crois pas aux promesses, je n'ai pas confiance"
  33. Un sondage testant la personnalité et la stratégie de Christian Estrosi payé par la région PACA
  34. Sondage d'Estrosi : le FN saisit la déontologue de la Région
  35. Trois mois après sa promesse, Christian Estrosi justifie difficilement son cumul de mandats
  36. Législatives partielles: comment Christian Estrosi s'accroche à ses différents mandats
  37. Christian Estrosi, le demi-cumulard
  38. Attentat à Nice: Mais où est le maire de Nice (pas Christian Estrosi, l'autre)?
  39. Nice : qui est Philippe Pradal, le vrai maire dans l'ombre de Christian Estrosi ?
  40. Par rapport à 2012. #Partielle06-5. LR +3.21 pts, FN +9.34, PS - 18.69, FdG +3.97. #Partielle67-1 : PS - 11.41 pts, LR -9.13, FN +1.04
  41. Pourquoi ne voit-on (presque) jamais le maire de Nice ?
  42. Nice: Estrosi, un premier adjoint qu'on ne prend pas de haut
  43. En Paca, Estrosi et Maréchal-Le Pen comme chien et chat
  44. L’AVEU : LES ÉLUS ESTROSISTES REFUSENT DE DEMANDER LA DISSOLUTION DE L’UOIF ISLAMISTE !
  45. Christian Estrosi et Maud Fontenoy recrutent un ancien colistier du FN
  46. Estrosi installe sa conférence régionale consultative en Paca
  47. En Paca, les Républicains et le FN s'entendent sur une motion anti-migrants
  48. Un an après l'élection régionale : bilan CALAMITEUX pour cestrosi en #PACA.
  49. Pourquoi Macron a-t-il rencontré Estrosi ?
  50. Estrosi à nouveau sifflé au meeting de Fillon à Nice
  51. Estrosi demande l’exclusion des membres de LR qui refusent de faire barrage au FN
  52. Christian Estrosi réélu maire de Nice après sa démission de la présidence de la région PACA
  53. Le Petit journal de Canal +, le 10 octobre 2014 (Face à Eldin)
  54. Le Petit journal de Canal +, le 10 octobre 2014 (Face à Eldin)
  55. Reportage du 5 octobre 2014 sur I-télé
  56. Débat sur Europe 1 avec Jean-Vincent Placé le 30 janvier 2013
  57. Zemmour et Naulleau du 24 octobre 2014
  58. Attentat en Isère: Estrosi y voit une preuve de la "présence d'une 5e colonne en France"
  59. Zemmour et Naulleau du 24 octobre 2014
  60. Bourdin direct du 8 juillet 2014 sur BFM et RMC
  61. Christian Estrosi ne veut pas d'une privatisation de l'aéroport de Nice (Le Monde du 3 août 2014)
  62. Liste des parlementaires français qui ont voté contre le mémorandum européen
  63. Christian Estrosi ne veut pas d'Alain Soral à Nice (Nice-Matin du 8 janvier 2014)
  64. #27 - Votez Marion
  65. Les ex-lieutenants sarkozystes n'hésitent plus à tacler leur champion
  66. Estrosi critique le virage à droite des Républicains… qu’il a lui-même alimenté
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  72. Estrosi critique le virage à droite des Républicains… qu’il a lui-même alimenté
  73. Estrosi critique le virage à droite des Républicains… qu’il a lui-même alimenté

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