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Emmanuel Macron

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Emmanuel Macron.JPG
Emmanuel Macron
Informations biographiques
Naissance

21 décembre 1977
Amiens, Somme (France)

Décès

-

Nationalité

Française

Parti politique

PS (2006-2009)
REM (2016-...)

Conjoint(e)

Brigitte Trogneux

Enfants

-

Diplôme

Université Paris-Nanterre
IEP de Paris
ENA

Profession

Haut fonctionnaire

Religion

Catholicisme

Résidence

Touquet-Paris-Plage, Pas-de-Calais (France)


Emmanuel Macron (21 décembre 1977 - ...) est un homme d'État français. Il est le 25e président de la République française depuis le 14 mai 2017.

Diplômé de philosophie à l'université Paris-Nanterre et de service public à l'IEP de Paris, il ressort promu de l'École nationale d'administration (ÉNA) en 2004 et devient inspecteur des finances à l'inspection générale des Finances (IGF), avant d'entrer à Rothschild & Cie comme banquier d'affaire.

Membre du Parti socialiste entre 2006 et 2009, il participe à la commission Attali dans la même période puis est recruté comme secrétaire général adjoint à la présidence de la République sous François Hollande entre 2012 et 2014. Il est nommé ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique dans le second gouvernement Valls où il porte la loi à son nom. Idéologiquement social-démocrate ou social-libéral, il se classe au centre de l'échiquier politique français.

Il démissionne en août 2016 et annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2017 en novembre 2016 après avoir fondé son propre mouvement, appelé En marche !, en avril. Il arrive en tête du premier tour avec 24,01% et remporte le second avec 66,10% face à Marine Le Pen (FN). Il devient, à 39 ans, le plus jeune président de la République française et le plus jeune des démocraties dans le monde.

Jeunes années Modifier

Famille, études et jeunesse Modifier

Emmanuel Macron est le fils de Jean-Michel Macron, professeur de neurologie à l'université de Picardie, et de Françoise Macron-Noguès, médecin-conseil de la Sécurité sociale. Il est proche de sa grand-mère, directrice de collège élevée par des parents illetrés, avec qui il a vécu un temps. Il étudie le piano durant dix ans, et reçoit le trosième prix du conservatoire d'Amiens.

Il est élevé un temps au lycée jésuite de La Provence à Amiens, avant de rejoindre le prestigieux Lycée Henri-IV à Paris. Il étudie aussi la philosophie à l'université de Paris-Ouest Naneterre La Défense, et il obtient un DEA. Il travaille comme assistant de Paul Ricœur, entre 1999 et 2001, et aide à l'édition de La Mémoire, l'histoire, l'oubli. Il est diplômé de Science-Po (Service Public), puis de l'École nationale d'administration (ENA) en 2004.

Vie privée Modifier

Emmanuel Macron est marié à Brigitte Trognieux, une enseignante qu'il a rencontré pour la première fois en 2007. Le couple vit avec les enfants du premier mariage de Trognieux.

En 2017, il déclare un patrimoine net de 35 514 euros, faisant de lui le deuxième candidat le moins riche de l'élection, avant Philippe Poutou (31 665 euros).

Carrières publiques et privées Modifier

Emmanuel Macron travaille comme inspecteur des Finances au ministère de l'Économie entre 2004 et 2008. En 2007, il est rapporteur adjoint de la commission visant à améliorer la croissance de la France, dirigée par Jacques Attali.

Il quitte la politique pour devenir banquier d'affaires à la banque Rothschild. Dans cette banque, il obtient un contrat important avec Nestlé et Pfizer. Il a gagné 2,4 millions d'euros entre 2011 et mai 2012.

Carrière politique Modifier

Premiers engagements Modifier

Son premier engagement politique se fait auprès du Mouvement républicain et citoyen. Il est attiré par sa dimension sociale et par une réflexion qu'il estime nécessaire sur le rôle de l'État à l'heure de la mondialisation. Il a ainsi participé à l'université d'été du MRC en 1998 et a manifestement voté pour Jean-Pierre Chevènement à l'élection présidentielle de 2002. Il saluera plus tard un homme politique intellectuel de vision[1].

Il a refusé à deux reprises de rejoindre l'UMP : pour les élections municipales de 2008 au Touquet et comme chef de cabinet du Premier ministre François Fillon en 2010. Outre le fait qu'il ne partageait pas les opinions de la droite sarkozyste d'alors, il aurait aussi décliné en souvenir de sa grand-mère, femme ancrée gauche dont il était très proche[2].

Présidence de François Hollande Modifier

Entre 2012 et 2014, il est secrétaire général adjoint à l'Élysée, et un membre important du cabinet du président François Hollande.

Il est nommé ministre de l'Économie, du Redressement productif et du numérique dans le deuxième gouvernement de Manuel Valls, remplaçant Arnaud Montebourg. Il bénéficie de la confiance du président et du Premier ministre, qui apprécient sa fidélité et ses conseils[3].

Il est chargé de faire voter, en février 2015, une loi dite Macron libéralisant plusieurs secteurs, ce qui provoque des dissensions, tant chez certains de son camps qui contestent une loi jugée à droite que chez certains de l'opposition qui se reconnaissent philosophiquement dans son texte de loi. Certaines professions réglementées du droit, ciblées par ce texte, lui envoient des lettres d'insultes avec parfois des menaces de mort[4]. Le texte de loi est cependant modifié après des contestations par les journalistes et les notaires. Le 14 février, les députés votent le point le plus controversé de la loi, la possibilité d'ouvrir les commerces jusqu'à douze dimanches par an[5]. Si le texte est discuté par les députés frondeurs, certains UMP pourraient voter pour (Hervé Mariton, Thierry Mariani, Frédéric Lefebvre, Olivier Carré), le ministre a accepté plus de milles amendements et discuté durant deux-cent heures[6]. Finalement, le 17 février, Manuel valls choisit d'appliquer l'article 49.3 pour faire passer la loi Macron, ce qui provoque de vives réactions politiques et une motion de censure déposée par l'UMP et soutenue par l'UDI et quelques élus de gauche[7][8][9]. Après le vote, le FN, l'UMP et l'UDI s'opposent à l'un des amendements de la loi qui permet de remplacer les fêtes catholiques par une autre en outre-mer[10].

Après sa première grande émission à Des paroles et des actes, le 12 mars 2015, Emmanuel Macron voit sa popularité bondir et dépasser celle de son Premier ministre Manuel Valls, les deux hommes étant respectivement crédités de 55% et 41%. Il tient ensuite, à l'occasion des élections départementales, son premier meeting à Fresnes (Val-de-Marne), bien que l'ensemble des candidats socialistes ne se soient pas bousculés pour avoir son soutien[11][12].

En juin et en juillet, les deuxième et troisième lois Macron nécessitent à nouveau l'usage du 49.3 par le Premier ministre. Une motion de censure sans suite est déposée par l'opposition la première fois, une saisie du Conseil constitutionnel est faite la deuxième fois[13][14].

Il bénéficie d'une forte popularité auprès des Français mais ses déclarations à l'encontre des fonctionnaires ou des 35 heures irritent la gauche et tout particulièrement le Parti socialiste. En 2016, il semble voir les animosités politiques reprendre le dessus tant François Hollande écarte ses lois pour favoriser d'autres ministres plus à gauche et tant Manuel Valls provoque ce nouvel élan de jeunesse dans le gouvernement. A la veille d'un probable remaniement ministériel, il laisse planer le doute autour de son départ[15].

En 2016, il lance sa propre association, accompagnée de la publication de deux livres, sans que François Hollande ni Manuel Valls n'en aient été informés. Dans le même temps, un collectif du PS appelé "Les jeunes avec Macron", revendique un peu moins de 3 000 adhérents. Ceci intervient alors que plusieurs sondages démontrent sa popularité continue, seulement inférieure à celle d'Alain Juppé. Cette popularité sondagière se double une intense couverture médiatique au ton promotionnel, à laquelle lui-même participe à travers sa femme qui accorde une interview à Paris Match. Il est ouvertement évoqué par les médias comme un Premier ministrable voire un présidentiable[16][17].

Le 8 mai 2016, il célèbre Jeanne d'Arc à Orléans à la demande du maire de la ville tandis que le président et le Premier ministre célèbrent la fin de la Seconde Guerre mondiale à Paris. Cet acte est diversement apprécié, entre une certaine droite qui reconnaît une évolution de la gauche vers le patriotisme et une certaine gauche qui se crispe de cette concurrence gouvernementale. Son discours politisé utilise Jeanne d'Arc pour vanter l'économie de marché, l'accueil de l'immigration et l'Union européenne, ce qui rend dubitatif la presse[18][19].

En mai 2016, alors que la loi Travail est massivement rejetée par l'opinion et que la contestation dans la rue atteint un point culminant avec le blocage des stations essences, il affirme dans une interview qu'il convient d'aller plus loin dans le sens de la loi et qu'il faudrait "élargir le champ de la négociation collective au niveau de l'entreprise à d'autres domaines" que le temps de travail, citant l'exemple des salaires pour lesquels il faudrait "privilégier des négociations salariales au plus proche de la situation de l'entreprise". Il demande aux patrons d'arrêter d'augmenter les salaires de leurs employés, au bénéfice de "l'investissement et de l'emploi-formation". Cet échange a été publié après relecture et approbation du président de la République. A la fin du mois, sa stratégie d'accélération de sa candidature est compromise par une polémique autour de sa réponse, sèche et emprunte d'un certain mépris de classe aux yeux de ses critiques, lorsqu'il répond à un gréviste en tee-shirt qui l'apostrophe rudement "Pour se payer un costard, il faut travailler", puis par les révélations de Médiapart sur son assujettissement à l'ISF[20][21].

Le 30 août 2016, il démissionne du gouvernement à 15h00. Cette démission n'était pas en soit attendue mais nombreux étaient ceux, dans la presse et la politique, qui spéculaient sur ses intentions présidentielles après qu'il ait fondé un mouvement se voulant syncrétique, En Marche ! (EM). Il avait tenu un meeting de lancement à Amiens. Plusieurs de ses déclarations récentes avaient à nouveau semé le doute, notamment lorsqu'il avait affirmé, au côté du souverainiste de droite Philippe de Villiers, "Je ne suis pas socialiste", quelques jours plus tôt. D'autres critiquent la naïveté du président qui l'a laissé dire ou bien la motivation purement personnelle du départ. Alors que Michel Sapin lui succède le jour-même, le président du MEDEF salue sa personne et le président de la CGT dénonce l'orientation qu'il a symbolisé à gauche[22].

Candidature présidentielle de 2017 Modifier

Le 16 novembre 2016, dans une allocution solennelle, Emmanuel Macron se déclare candidat à l'élection présidentielle de 2017. Cette annonce fait suite à des rumeurs constantes et consistantes. Les sondages le situent à un score entre 15% et 20%. Il est le plus jeune candidat de l'élection[23].

Il anime des réunions publiques à travers toute la France qui connaissent de grand succès d'affluence. Il bénéficie également d'une intense couverture médiatique à mesure que ses intentions de vote montent.

En janvier 2017, un livre sous-entend qu'il a utilisé l'argent de Bercy pour sa campagne : 80% des frais de représentations ont été utilisés seulement par lui dans les huit mois qui ont précédé sa démission, soit 120 000 euros sur 150 000, alors qu'il venait de fonder En marche ! et qu'il se déplaçait déjà sous cette égide en étant ministre. Les personnalités qu'il rencontrait dans des dîners avaient peu à voir avec sa fonction officielle. Ces accusations prennent le contre-pied du candidat qui affirmait que son mouvement ne vivait pas de subventions publiques. Plusieurs parlementaires de droite et du centre dénoncent cette situation, dont Philippe Vigier qui annonce saisir la Haute autorité pour la transparence[24].

Au lendemain de son élection, lundi 8 mai, Emmanuel Macron répond à l'invitation du président Hollande aux cérémonies du 8 mai 1945. Le même jour, Angela Merkel et Jean-Claude Juncker demandent à la France d'engager des réformes susceptibles de réduire les dépenses publiques. « Les Français dépensent trop d'argent et ils dépensent au mauvais endroit » déclare le second[25].

Présidence de la République Modifier

Hollande Macron 15 mai 2017.JPG

Emmanuel Macron est officiellement investi huitième président de la Cinquième République le 14 mai 2017. Dans son discours, il rend hommages à ses prédécesseurs et confirme sa volonté de concrétiser ses engagements sans délai. Selon la tradition, vingt-et-un coups de canon sont tirés et le nouvel élu se rend en parade militaire sur les Champs-Élysées où il rallume la flamme de la tombe du Soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe. Le lendemain, il se rend à Berlin pour rencontrer la chancelière Angela Merkel, avec laquelle il insiste sur l'importance de l'amitié franco-allemande après des commentaires euphoriques de la classe médiatico-politique d'outre-Rhin pendant la campagne. Le 16 mai, il rencontre la délégation du jury censé décider quelle ville, de Paris ou de Los Angeles, accueillera les Jeux Olympiques de 2024, projet qu'il a soutenu pour la capitale lorsqu'il s'était rendu à l'hôtel de Ville le jour de son intronisation.

Le 15 mai 2017, Édouard Philippe est nommé Premier ministre. A Matignon où il succède à l'éphémère Bernard Cazeneuve, le jeune et méconnu maire LR du Havre, 46 ans, permet d'envoyer un signe en direction de membres du parti Les Républicains en vue des élections législatives. Leur duo est un cas inédit car ils viennent d'horizons politiques différents sans que ce ne soit une cohabitation. La composition du gouvernement est repoussée d'un jour au 17 mai. C'est un mélange hétéroclite fournissant quatre socialistes, trois centristes, deux Républicains, deux radicaux de gauche et onze membres de la société civile. Ce gouvernement resserré autour de vingt-deux personnes respectent la parité. Jean-Yves Le Drian est placé aux Affaires étrangères et Sylvie Goulard à la Défense, tandis que Gérard Collomb obtient l'Intérieur et François Bayrou la Justice. La nomination de Nicolas Hulot à l'Environnement, propulsé deuxième dans l'ordre protocolaire, est considérée comme une prise de guerre remarquable après ses refus successifs. Les finances tombent dans les mains des deux transfuges de droite avec Bruno Le Maire à l'Économie et Gérald Darmanin au budget, tous deux exclus de leur parti. Le même jour, Emmanuel Macron s'entretient avec le président du Conseil européen Donald Tusk à l'Élysée.

Positionnement politique Modifier

ÉconomieModifier

Électron libre à gauche, Emmanuel Macron a tenu propos qui ont pu heurter l'aile historique du Parti socialiste, en affirmant par exemple que le statut des fonctionnaires n'était pas adéquat ou que la vie d'un entrepreneur était plus difficile que celle d'un employé. En déclarant devant des patrons du MEDEF que la gauche a eu tort de penser que "la France pouvait aller mieux en travaillant moins", il provoque un autre tollé car c'est perçu comme une nouvelle attaque contre le temps de travail à 35 heures. C'est ensuite l'impôt sur la fortune qu'il critique : "Si on a une préférence pour le risque face à la rente, ce qui est mon cas, il faut préférer la taxation sur la succession aux impôts de type ISF"[26].

Pendant sa campagne présidentielle, il rappelle sa fidélité au critère maastrichtien de 3% de déficit. Il promet donc 60 milliards d'euros d'économies, notamment en retirant 15 milliards à l'assurance-maladie et 10 milliards à l'indemnisation chômage, en supprimant 50 000 postes de fonctionnaires d'État et 70 000 dans les collectivités locales (120 000 au total), lesquelles seront priées d'économiser 10 milliards elles-mêmes[27].

Union européenne Modifier

Il est partisan d'un renforcement de l'intégration européenne et demande un traité refondateur de l'UE pour lui redonner un nouveau souffle. Il soutient l'idée de créer un gouvernement économique de la zone euro. Mais cette idée d'un ministre des Finances de la zone euro est invalidée par Jean-Claude Juncker qui évoque des différences nationales trop importantes[28][29].

Institutions Modifier

En 2014, il a brièvement expliqué dans une interview, avec regret semble t'il, que la figure du roi est absente de la vie publique française[30].

Démêlés judiciaires Modifier

Soupçons de sous-évaluation de patrimoine Modifier

En 2016, son patrimoine dépassant les 1,3 millions d'euros, le fisc l'assujettie à l'impôt sur la fortune et lui demande une note de rectification pour les années 2013 et 2014. Il n’avait pas déclaré auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique qu’il était membre du conseil d’administration d’une importante société[31][32].

Selon sa déclaration d'intérêt remise lorsqu'il est nommé ministre, Emmanuel Macron a perçu, comme banquier à la banque Rothschild puis comme secrétaire général adjoint de l'Élysée, 3,3 millions d'euros de revenus avant impôts entre 2009 et 2014, dont 2,8 millions d'euros entre 2009 et 2012. Pourtant, il déclare un patrimoine de 1,2 million d'euros ainsi qu'un endettement de 1 million d'euros, soit un patrimoine net de 200 000 euros. Lui-même dit que les cotisations sociales, salariales et patronales auxquelles il était assujetti "ont augmenté et frappé mon dernier revenu de référence, au point que je ne gagnais plus assez pour mes payer mes impôts !". Saisie par Anticor le 13 mars 2017, la HATVP estime qu'il n'y a "aucun élément de nature à remettre en cause le caractère exhaustif, exact et sincère de la déclaration" du candidat le 27[33][34][35].

Soupçons de favoritisme à Las Vegas Modifier

L'organisation d‘une soirée lors de son déplacement à Las Vegas en janvier 2016 aurait été attribuée sans appel d'offres à l'entreprise Havas par l'organisme Business France, conduisant le parquet à ouvrir une enquête qui ne vise pas Emmanuel Macron lui-même en mars 2017[36].

Citations Modifier

"Dans les sociétés qui me sont données, sur les dossiers que j'ai, il y a la société Gad - vous savez, cet abattoir. Il y a dans cette société une majorité de femmes, il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées."

- Emmanuel Macron dans une interview à Europe 1 du 24 septembre 2014[37].

"Quand on me dit "Les pauvres voyageront en autocar", j'ai tendance à penser que c'est une caricature, mais les pauvres qui ne peuvent pas voyager voyageront plus facilement."

- Emmanuel Macron lors d'un point presse à Bercy, le 15 octobre 2014[38].

"La gauche doit le dire, n'est pas exempt de critiques particulières. Elle a pu croire, à un moment, que la France irait mieux en travaillant moins. C'était des fausses idées."

- Emmanuel Macron à l'université d'été du MEDEF, 27 août 2015[39].

"Mais moi je n'ai pas de leçons à recevoir. Si vous n'aimez pas que la France soit bloquée, arrêtez de la bloquer. [...] Vous n'allez me faire peur avec votre T-shirt. La meilleure façon de se payer un costard c'est de travailler."

- Réponse à un gréviste qui l'a prit à partie lors d'un déplacement à Lunel (Hérault) le 27 mai 2016[40].

Bibliographie Modifier

  • Endeweld Marc, L'ambigu Monsieur Macron, Flammarion (18 novembre 2015)
  • Jean-Marc Daniel, Valls, Macron : le socialisme de l'excellence à la française, Les nouvelles éditions François Bourin (11 février 2016)
  • François-Xavier Bourmaud, Emmanuel Macron, le banquier qui voulait être roi, Archipel (13 avril 2016)
  • Nicolas Prisette, Emmanuel Macron, en marche vers l'Elysée, Plon (7 juin 2016)

Références Modifier

  1. Macron se confie sur son passé chevènementiste
  2. En 2010, Macron a refusé de rejoindre Fillon à Matignon
  3. Emmanuel Macron jalousé par ses collègues du gouvernement Valls
  4. Menaces de mort contre Macron: Le Roux évoque des lettres d'insultes
  5. Loi Macron: les députés votent la possibilité d'ouvrir les commerces 12 dimanches par an
  6. Loi Macron: opération dramatisation de Valls pour mettre la pression sur les frondeurs
  7. Recours au 49-3: Valls et Macron ne voulaient pas "jouer aux dés" avec leur texte de loi
  8. Loi Macron: Christian Estrosi dénonce "une sorte de coup d'Etat"
  9. Motion de censure: le texte de l'UMP dénonce un "passage en force" du gouvernement
  10. Remplacement de jours fériés chrétiens outre-mer : les intox du FN et de l'UMP
  11. Pourquoi Macron a réussi son opération séduction
  12. Premier meeting électoral pour Emmanuel Macron
  13. Loi Macron : la motion de censure de l’opposition rejetée à l’Assemblée
  14. Loi Macron: le gouvernement va avoir recours pour la 3e fois à l'article 49.3
  15. Macron persiste et se pose en Premier ministre alternatif
  16. Présidentielle 2017: Emmanuel Macron lance son mouvement
  17. Emmanuel Macron, présidentiable en construction
  18. 8-mai: Macron fête Jeanne d'Arc à Orléans et ça ne plaît pas à tout le monde
  19. Orléans : Macron repeint Jeanne d'Arc en rose
  20. Loi Travail: Macron met de l'huile sur le feu... avec l'accord de Hollande
  21. Costard et ISF : la semaine qui a révélé les failles politiques de Macron
  22. Le ministre Emmanuel Macron va démissionner du gouvernement
  23. Macron: "Je suis candidat à la présidence de la République"
  24. Un livre accuse Macron d'avoir utilisé l'argent de Bercy pour faire campagne
  25. «Les Français dépensent trop» : la Commission européenne met en garde Macron
  26. En deux ans à Bercy, Emmanuel Macron a multiplié les provocations
  27. «Les Français dépensent trop» : la Commission européenne met en garde Macron
  28. UE: un changement de traité n'est pas "tabou", lance Macron depuis Londres
  29. «Les Français dépensent trop» : la Commission européenne met en garde Macron
  30. Macron se confie sur son passé chevènementiste
  31. Emmanuel Macron devra payer l’impôt sur la fortune
  32. Costard et ISF : la semaine qui a révélé les failles politiques de Macron
  33. Patrimoine de Macron: Anticor saisit la Haute autorité pour la transparence
  34. Macron "ne gagnait plus assez pour payer" ses impôts après avoir quitté Rothschild
  35. L'exactitude du patrimoine de Macron confirmée par la HATVP
  36. Déplacement de Macron à Las Vegas : le parquet ouvre une enquête
  37. Emmanuel Macron, l'homme sans tabou
  38. Emmanuel Macron, l'homme sans tabou
  39. Emmanuel Macron, l'homme sans tabou
  40. Vous n'allez me faire peur avec votre T-shirt. La meilleure façon de se payer un costard c'est de travailler

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