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Hillary Clinton Californie 6 juin 2016
Hillary Clinton
Informations biographiques
Naissance

Hillary Diane Rodham
26 octobre 1947
Chicago, Illinois (États-Unis)

Décès

-

Nationalité

Américaine

Parti politique

Parti républicain (?-1968)
Parti démocrate (1968-...)

Conjoint(e)

Bill Clinton (1975–...)

Enfants

Chelsea Clinton

Diplôme

Wellesley College
Université Yale

Profession

Avocate

Religion

Méthodisme

Résidence


Hillary Clinton (26 octobre 1947 - ...) est une femme politique américaine.

Issue d'une famille conservatrice, elle est affiliée au Parti républicain jusqu'en 1968, lorsqu'elle rejoint le Parti démocrate. Elle est diplômée du Wellesley College et de l'université Yale. C'est au cours de ses études de droit à Yale qu'elle a rencontré Bill Clinton, épousé en 1975. Elle tient ainsi le rôle de Première dame de l'Arkansas en 1979-1981 et en 1983-1992, lorsqu'il est gouverneur de l'État.

De 1993 à 2001, en tant que Première dame des États-Unis, elle s'engage fortement sur des sujets de société comme le plan de santé Clinton de 1993, le programme d'assurance santé pour enfant, l'accueil familial et l'adoption d'enfants. En 1995, prenant la parole à la conférence mondiale sur les femmes à l'ONU, elle tient ces propos restés célèbres : "Les droits de l'Homme sont les droits des femmes et les droits des femmes sont les droits de l'Homme".

En 2000, Hillary Clinton devient la première (et la seule à ce jour) Première dame à s'engager en politique en étant élue sénatrice de l'État de New York. Elle vote en faveur des guerres d'Afghanistan et d'Irak. Réélue en 2006, elle démissionne en 2009 lorsqu'elle entre dans l'administration Obama. Elle s'était portée candidate à la primaire démocrate de 2008 mais avait échoué face à Barack Obama, élu 44e président des États-Unis.

Nommée Secrétaire d'État de 2009 à 2013, elle est en poste au moment des printemps arabes et défend une intervention militaire de l'OTAN en Libye qui aboutit au renversement du régime du colonel Kadhafi, lui-même tué pendant les événements. Concernant le dossier iranien, elle est partisane d'un isolement du pays et s'oppose avec vigueur à son programme nucléaire.

Candidate déclarée en avril 2015 à l'élection présidentielle de 2016, elle est investie candidate du Parti démocrate en juillet 2016 au terme d'une campagne primaire plus ardue qu'attendue, en raison de la concurrence faîte par le sénateur du Vermont Bernie Sanders. Tout au long de la campagne, elle est reconnue comme la candidate la mieux préparée à la fonction qu'elle brigue mais souffre d'une image négative symbolisant l'élitisme, la corruption et le politiquement correct. Sa campagne est d'ailleurs parasitée par la persistante affaire des e-mails. Son état de santé et son âge sont aussi discutés. Elle rencontre des difficultés à s'adresser aux jeunes (qui préfèrent Bernie Sanders) et aux couches moyennes et populaires blanches (qui soutiennent Donald Trump), alors que son discours s'axe sur la défense des femmes et des minorités. Donnée invariablement vainqueur par les sondages, soutenue par les caciques du Parti démocrate, certains républicains et l'écrasante majorité des médias américains, elle est finalement battue par Donald Trump en nombre de grands électeurs mais pas de suffrages populaires. Elle est la première et à ce jour l'unique femme candidate d'un des deux grands partis aux États-Unis.

Jeunes années (1947-1979) Modifier

Famille Modifier

Elle descend du côté maternel, via son arrière-grand-mère Delia Martin, de familles québécoises, dont les Belleperche et les Couillard. Elle a ainsi des ancêtres français, jusqu'aux rois Louis X (1314-1316) et Philippe V (1316–1322), eux-mêmes ancêtres du président français François Hollande (2012-...)[1].

Jeunesse Modifier

Études Modifier

Première dame de l'Arkansas (1979-1992) Modifier

De la côte est à l'Arkansas Modifier

Première dame de l'Arkansas Modifier

Campagne présidentielle de Bill Clinton en 1992 Modifier

Première dame des États-Unis (1992-2001) Modifier

Rôle de Première dame Modifier

Engagements charitables Modifier

Scandales : Whitewater et Lewinsky Modifier

Sénatrice de New York (2001-2009) Modifier

Campagne sénatoriale de 2000 Modifier

Premier mandat Modifier

Campagne sénatoriale de 2000 Modifier

Second mandat Modifier

Primaires démocrates de 2008 Modifier

Secrétaire d'État des États-Unis (2009-2013) Modifier

Nouvelle donne de la diplomatie américaine Modifier

Pivot asiatique Modifier

Printemps arabes Modifier

Libye et Syrie Modifier

Affaire des e-mails Modifier

En 2015, il est révélé qu'elle utilisait une messagerie privée lorsqu'elle dirigeait la diplomatie américaine entre 2009 et 2013, comme par exemple au sujet de la crise libyenne de 2011. Face à la polémique, elle remet tout message électronique potentiellement utile à la Maison-Blanche, tandis que le département d'État en remet trois centaines. L'ancienne secrétaire doit également répondre aux questions de la commission d'enquête de la Chambre des représentants sur les attaques de Benghazi, présidée par le républicain Trey Gowdy. Il s'avère quelques mois plus tard qu'elle a omis d'en remettre certains, notamment au sujet de l'attentat à Benghazi. Dans son délibéré du 5 juillet 2016, le FBI l'accuse d'avoir été extrêmement imprudente et d'avoir menti lrs de so audition puisqu'ils ont trouvé 110 e-mails classifiés dans son serveur privé, ce qu'elle avait nié. Pourtant, il ne préconise pas de la poursuivre, au motif qu'aucune preuve n'atteste qu'elle a intentionnellement violé la loi. C'est cet avis qui est suivie par la procureure général des États-Unis, Loretta Lynch[2][3][4][5][6].

Candidature présidentielle de 2016 Modifier

Primaires démocrates Modifier

Hillary Clinton travaille

Après d'intenses spéculations et des signes encourageants, Hillary Clinton annonce le 13 avril 2015 sa candidature à la présidence des États-Unis[7]. Elle avait reçu le soutien de Barack Obama peu avant, ainsi que l'appui de John Kerry[8][9]. Dans la semaine qui suit cette déclaration, la tombe de son père Hugh Rodham est profanée dans son cimetière de Pennsylvanie[10]. Elle organise son premier grand meeting le 13 juin 2015 sur l'île Franklin Roosevelt, en se posant en défenseur des classes moyennes[11].

Par son expérience et sa densité, elle est considérée comme la favorite incontestée et incontestable de son camps et domine les sondages sans rival véritable. Pourtant, si Martin O'Malley reste à un plafond très bas, le sénateur du Vermont Bernie Sanders connaît un succès grandissant et voit ses intentions de vote monter jusqu'à plus de 30%, au point de devenir menaçant pour la candidate. Cet homme ouvertement socialiste place les inégalités sociales au cœur de sa campagne, obligeant Hillary Clinton a clarifier ses positions sur un sujet qu'elle apprécie moins que les minorités ethniques, les homosexuels ou le port d'arme aux États-Unis. Elle sort affaiblie du premier caucus dans l'Iowa qu'elle ne remporte que de 0,2 point, arrachant sa victoire à 49,80% contre 49,60% pour Bernie Sanders[12].

Le financement de sa campagne électorale est un point faible que n'hésite pas à exploiter Bernie Sanders. Sur l'année 2015, elle a reçu 20 millions de dollars de la part de Wall Street, place abondamment critiquée au cours de la campagne. 15 millions de dollars des fonds de sa campagne proviennent de la place boursière et des industries pharmaceutiques. En outre, en quatre campagnes électorales (sénatoriales et présidentielles), elle a reçu plus de fonds de leur part que son époux en trente-cinq ans de carrière. Hillary Clinton affirme pour sa part que "si [elle a] été proche de Wall Street c'est aussi pour les mettre en garde contre leurs excès". Dans les faits, sa campagne est effectivement financée à 78% par de grands donateurs et seulement à 16% par de petits, contrastant avec le sénateur pour qui les chiffres s'inversent car ce sont pour lui 72% de petits donateurs et 26% des grands[13][14][15].

Les votes des États entre février et juin démontrent les difficultés pour elle à s'imposer dans son camps. Perçue comme malhonnête, elle suscite la méfiance dans l'électorat et favorise ainsi son rival Bernie Sanders dont l'authenticité n'est pas discutée. Alors qu'elle remporte une majorité de victoires, surtout au début, elle gagne une avance insurmontable en terme de délégués, et plus encore en terme de super-délégués, mais les scores voire les victoires de Bernie Sanders l'empêchent de s'imposer comme la candidate naturelle jusqu'à la fin. Même lorsqu'il paraît évident qu'elle sera la candidate démocrate à partir d'avril-mai, le vieux sénateur ne se retire pas et engrange de nouvelles victoires qui empêchent Hillary Clinton d'émerger. Elle décline le dernier débat des primaires face à Bernie Sanders avant le caucus décisif en Californie. A partir du mois de mai, sa mauvaise image, des sondages prédisant la victoire de Donald Trump et la menace que représente l'enquête du FBI sur ses e-mails suscitent l'inquiétude de l'appareil démocrate. L'agence Assiociated Press annonce le 7 juin 2016 qu'elle a obtenu les 2 383 délégués requis la veille. Après le scrutin de Californie qui confirme cette donne, elle devient la première femme candidate de l'Histoire des États-Unis et reçoit quelques jours après le soutien officiel de Barack Obama[16][17][18][19].

Campagne générale Modifier

Le 23 juillet 2016, elle annonce Tim Kaine, sénateur de Virginie, pour être son colistier, choix escompté d'un interlocuteur de la communauté hispanique, reconnu pour son sérieux et son expérience. Son profil modéré suggère que la candidate démocrate ne juge pas nécessaire de séduire l'électorat de Bernie Sanders face au républicain Donald Trump. Pourtant, les sondages entre les deux nominés se resserrent en défaveur de Hillary Clinton. Elle pâtis du jugement rendu par le FBI dans l'affaire des e-mails, l'agence ayant reconnu des fautes graves et une imprudence dangereuse mais toutefois refusé de la poursuivre sans autre motif[20].

Hillary Clinton DNC 2016

Au cours de la convention nationale démocrate, Hillary Clinton reçoit les soutiens de Barack et de Michelle Obama. La polémique n'est pas absente puisque la cheffe du Parti démocrate a dû démissionner après la révélation d'e-mails du parti tendants à prouver que l'appareil ne fut pas honnête vis-à-vis de Bernie Sanders pendant les primaires. Ce dernier est hué par ses sympathisants lorsqu'il appelle à voter pour Hillary Clinton afin de barrer la route à Donald Trump[21].

Alors que sa santé redevient un sujet d'intérêt dans la campagne, Hillary Clinton doit quitter prématurément la commémoration des attentats du 11-Septembre en prétextant un coup de chaud, alors que la température ne s'élève qu'à 27°. Une vidéo amateur la montre titubante, faisant un malaise, avant de remonter dans sa voiture avec l'aide de ses gardes du corps. Le lendemain, son médecin doit révéler qu'une pneumonie lui a été diagnostiquée deux jours plus tôt. Sa campagne est donc suspendue pour quatre jours. Elle reprend avec des discours plus courts et des rencontres réduites avec ses sympathisants. Cette révélation est un risque pour la candidate dont l'opacité a souvent été dénoncée. Quelques jours plus tôt, elle avait déclenché une polémique nationale en stigmatisant les électeurs de Donald Trump. A cela s'ajoute les suspicions autour des rebondissements de l'affaire des e-mails et des financements opaques de la Fondation Clinton[22][23].

La fin de campagne est riche en rebondissements. Ses prestations aux trois débats sont saluées par la presse et par les sondages d'opinion. 80% des journaux lui ont apporté leurs soutiens (1% pour Donald Trump). Dans le même temps, le mois d'octobre est jalonné de révélations sur le comportement et le harcèlement sexuel de son adversaire avec des femmes dans le passé. Une quinzaine de cas émergent ainsi. Dans les sondages, la candidate démocrate distance largement le républicain, laissant penser qu'il est impossible pour ce dernier de se refaire. Pourtant, le 29 octobre, le directeur du FBI provoque la stupeur des démocrates en annonçant la réouverture de l'enquête des e-mails suite à la découverte de nouveaux messages électroniques liés à une enquête sur le mari de sa plus proche conseillère. Hillary Clinton parle d'une décision dangereuse et inquiétante. Elle utilise la menace d'une hypothétique guerre nucléaire en cas de victoire de Donald Trump. L'écart dans les sondages se resserrent à nouveau, l'un d'eux accordant même la victoire à Trump. Le 1er novembre, Wikileaks révèle d'autres e-mails prouvant qu'elle était informé à l'avance des questions posées aux débats de la primaire démocrate, donnant raison à Donald Trump qui l'affirmait depuis plusieurs semaines et considérait que l'élection était truquée et menée par des médias inéquitables[24][25][26][27][28]

Affaiblie, elle fait appel aux célébrités du monde du spectacle comme Beyoncé et Jay-Z pour un concert ou Pharrell Williams pour un meeting. En ces derniers jours de campagne, sa distance dans les sondages est comprise dans la marge d'erreur, alors elle investie dans des publicités agressives à l'égard de son adversaire, comme lui mais en devant dépenser quatre fois plus que lui pour convaincre, et le fait même dans des États qu'elle négligeait tant sa victoire y semblait évidente. 82% des Américains disent avoir été écœurés par la campagne. Le 7 novembre, le FBI annonce refermer l'enquête ouverte neuf jours plus tôt. Des voix s'étonnent qu'un temps moindre ait permis de vérifier un nombre d'e-mails bien plus conséquents que la fois précédente[29][30][31].

Récoltant 59 248 281 votes, elle se place en tête du vote populaire avec un score de 47,60%, soit quelques 200 000 voix de plus que son adversaire. Cependant, le jeu des États lui permet de l'emporter largement en terme de déléguer : 289 contre 2018. Hillary Clinton est arrivée en tête dans 20 États, principalement situés sur les côtes Est et Ouest, contre 29 pour Donald Trump. Si certaines victoires étaient prévisibles (ex : Californie), certaines défaites surprennent (comme le Wisconsin qu'elle n'avait pas visité tant cet État semblait acquit), alors qu'elle échoue à remporter une majorité d'États-clés. Ceux qu'elle gagne sont les suivants : District de Columbia, Hawaï, Vermont, Californie, Massachusetts, Maryland, État de New York, Washington, Illinois, Nouveau Mexique, Rhodes Island, Oregon, Connecticut, New Jersey, Delaware, Colorado, Virginie, Maine, Minnesota, Nevada.

Quelques mois plus tard, en mai 2017, elle rejette la responsabilité de sa défaite sur les piratages russes soupçonnés contre sa campagne et sur la relance de l'enquête par le FBI[32].

Positionnement politique Modifier

Dans un discours prononcé devant de grandes banques entre 2013 et 2014, elle défend la création d'un grand marché commun et reconnaît à la finance la capacité de s'auto-réguler elle-même. Dans sa campagne présidentielle, déroutée par le succès de Bernie Sanders, elle prend des positions publiques différentes en s'opposant au traité de libre-échange avec le Pacifique[33].

Image politique et culturelle Modifier

Carrière politique Modifier

Bill et Hillary Clinton à la DNC 2016

Citations Modifier

"[Elle] a accompli un travail formidable pour reconstruire les alliances qui avaient été réduites en pièces au fil des années précédentes."

- John Kerry sur la chaîne américaine ABC, le 12 avril 2015[34].

Bibliographie Modifier

Références Modifier

  1. Clinton et Hollande, des cousins (très, très) éloignés?
  2. Hillary Clinton convoquée au Congrès pour s'expliquer sur ses e-mails
  3. Ce que contiennent les e-mails rendus publics d’Hillary Clinton
  4. Attentat de Benghazi : Clinton n’aurait pas remis tous ses courriels au département d’Etat
  5. Blanchie par le FBI, Hillary Clinton reste fragilisée face à Donald Trump
  6. Affaire des emails: pas d'inculpation pour Hillary Clinton
  7. Etats-Unis: Hillary Clinton lance sa campagne dans l'Iowa
  8. Obama: "Hillary Clinton ferait une excellente présidente"
  9. Kerry salue le travail formidable de Clinton
  10. La tombe du père d'Hillary Clinton profanée en Pennsylvanie
  11. Hillary Clinton: "Je serai la plus jeune femme présidente des Etats-Unis"
  12. Hillary Clinton remporte de justesse la primaire démocrate dans l'Iowa
  13. Hillary Clinton a-t-elle un problème avec Wall Street?
  14. Candidate Summary, 2016 Cycle
  15. Candidate Summary, 2016 Cycle
  16. Trump avec la NRA, Clinton gênée... Une semaine de primaires américaines
  17. [http://www.bfmtv.com/breves-et-depeches/usa-hillary-clinton-refuse-un-ultime-debat-avec-bernie-sanders-976591.html USA: Hillary Clinton refuse un ultime débat avec Bernie Sanders]
  18. Hillary Clinton peut bien perdre la Californie: elle sera la candidate démocrate
  19. Primaires américaines : Hillary Clinton atteint le nombre suffisant de délégués pour l’investiture démocrate
  20. Tim Kaine, un collistier consensuel et de conviction pour Hillary Clinton
  21. Les minorités suffiront-elles à sauver Hillary Clinton ?
  22. La campagne d'Hillary Clinton fragilisée par sa pneumonie
  23. Hillary Clinton reprend sa campagne présidentielle après sa pneumonie
  24. Hillary Clinton était prévenue à l'avance de questions des débats
  25. Hillary Clinton, victime de l’enquête sur l’ex-mari de sa plus proche conseillère
  26. Trump ou Clinton : quel candidat la presse américaine soutient-elle ?
  27. L'écart se resserre entre Clinton et Trump
  28. USA : un sondage donne Trump devant Clinton
  29. Beyoncé et Jay-Z apportent sur scène un précieux soutien à Clinton
  30. Clinton "la menteuse", Trump "le grossier": les candidats s'écharpent dans de nouvelles pubs
  31. Affaire des emails : le FBI maintient sa position de ne pas poursuivre Hillary Clinton
  32. Hillary Clinton revient sur sa défaite
  33. Les révélations embarrassantes de Wikileaks sur Hillary Clinton
  34. Kerry salue le travail "formidable" de Clinton pour réparer les relations internationales américaines

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