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Morano
Nadine Morano
Informations biographiques
Naissance

Nadine Pucelle
6 novembre 1963
Nancy, Meurthe-et-Moselle (France)

Décès

-

Nationalité

Française

Parti politique

UMP
Les Républicains

Conjoint(e)

M. Morano

Enfants

3 enfants

Diplôme

Université de Nancy

Profession

Responsable de communication

Religion

Catholicisme

Résidence

Toul (Meurthe-et-Moselle)


Nadine Morano (6 novembre 1963 - ...) est une femme politique française.

Militante du RPR puis membre des UMP et Républicains, Nadine Morano est député de la Meurthe-et-Moselle entre 2002 et 2008. A cette date, elle entre dans le gouvernement de François Fillon en tant que secrétaire d'État chargée de la Famille (2008-2009) puis de la Famille et de la Solidarité (2009-2010), puis devient ministre chargée de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle (2010-2012).

Battue dans sa circonscription aux élections législatives de 2012, elle est élue deux ans plus tard député européen dans la circonscription Est, arrivée devant le candidat socialiste Édouard Martin mais derrière le candidat frontiste Florian Philippot. En 2016, elle échoue à se présenter à la primaire des Républicains[1].

Positionnement politique Modifier

Nadine Morano est souvent présentée comme sarkozyste. Elle se réclame du gaullisme et a fondé en 2012 le Rassemblement pour le peuple de France dont l'acronyme, RPF, rappelle celui du parti du général de Gaulle[2].

Elle est engagée en faveur de l'égalité homme-femme en politique et a déjà dénoncé les difficultés pour des femmes à pouvoir mener les mêmes fonctions que les hommes. Elle s'est aussi déclarée favorable au mariage homosexuel et à la Gestation pour autrui.

Elle a également tenu des propos fermes quant à l'immigration, certains ayant fait l'objet de polémiques. Dans un entretien publiés dans L'Est Républicain puis retiré pendant l'entre-deux-tours des élections départementales de 2015, elle affirme que "le FN n'est pas anti-républicain"[3]. Elle est un des signataires de l'appel "Touche pas à mon église" en juillet 2015 en réponse à la proposition du président du Conseil français du culte musulman de reconvertir des églises désaffectées en mosquées, déclarant à cette occasion que la religion musulmane doit rester minoritaire en France[4].

Deux mois plus tard, dans l'émission On n'est pas couché sur France 2, elle reprend à son compte et de façon approximative une phrase du général de Gaulle au sujet de la "race blanche" et de la "culture judéo-chrétienne" qui caractérise la France et qu'une France musulmane "ne serait plus la France", tout en admettant qu'accueillir des étrangers faisait partie de l'universalisme français. Cette déclaration, soutenue notamment par Jean-Marie Le Pen mais très majoritairement rejetée par Les Républicains et l'UDI, lui fait perdre sa candidature aux élections régionales et couper ses liens avec Nicolas Sarkozy. Elle refuse de revenir sur ses propos et assure avoir le soutien de maires de communes rurales de sa circonscription[5][6][7].

Invitée de l'émission Le Supplément de Canal Plus le 22 mai 2016, elle explique : "Quand vous arrivez Gare du Nord, je vous laisse juger [...] pourquoi il y a dans ce quartier une concentration d'une [...] population immigrée, [...] une population qui est concentrée dans ces quartiers, comme vous avez plein de ghetto en France. [...] J'ai noté que la grande majorité de ces personnes [...] étaient des personnes d'origine africaine, et pour beaucoup d'entre elles, n'avaient pas d'emploi. [...] Mais je n'ai pas besoin d'aller Gare du Nord pour voir ce qu'il se passe [en France]. Je vois bien que dans le quartier où j'ai grandi, la population n'est plus du tout la même"[8][9].

Le 14 octobre 2016, elle se rend à la trésorerie de Toul et tente de faire à Rachid Nekkaz, un homme d'affaires algérien qui s'est illustré en ayant payé plus de mille amendes de femmes infligées aux femmes en burqa. L'homme se présente à 15h00, sourire goguenard et écharpe aux couleurs de l'Algérie autour du cou, et entre dans une conversation tendue avec l'ancienne ministre qui lui reproche de « détourner la loi française ». L'intervention de la police lui permet d'entrer et il ressort par une autre porte. Elle réclame son interdiction de territoire et le gel de ses comptes bancaires[10].

Démêlés judiciaires Modifier

L'humoriste Guy Bedos, poursuivis pour "injures" à son encontre, est relaxé le 14 septembre 2015[11].

Liens externes Modifier

Références Modifier

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