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Nicolas Sarkozy
Informations biographiques
Naissance

Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bosca
28 janvier 1959
17e arr., Paris (France)

Décès

-

Nationalité

Française

Parti politique

UDR (1974-1976)
RPR (1976-2002)
UMP (2002-2015)
Les Républicains (2015-...)

Conjoint(e)

Marie-Dominique Culioli (1982-1996)
Cécilia Ciganer-Albéniz (1996-2007)
Carla Bruni (2008-...)

Enfants

Pierre Sarkozy
Jean Sarkozy
Louis Sarkozy
Giulia Sarkozy

Diplôme

Université Paris X Nanterre

Profession

Avocat

Religion

Catholicisme

Résidence

8e arr. (Paris)


Nicolas Sarkozy (28 janvier 1955 - ...) est un homme d’État français. Il est le 23e président de la République française du 16 mai 2007 au 15 mai 2012.

Nicolas Sarkozy a occupé différentes fonctions électorales dans les Hauts-de-Seine et notamment celle de maire de Neuilly-sur-Seine pendant près de vingt ans (1983-2002). Sa première expérience gouvernementale se fait dans le cabinet Balladur (1993-1995) comme ministre du Budget puis de la Communication, mais l'échec du Premier ministre à la présidentielle de 1995 l'écarte de la politique nationale sous le septennat du vainqueur rival Jacques Chirac. Il revient en 2002 au ministère de l'Intérieur qu'il occupe jusqu'en 2007 à l'exception d'une brève période au ministère des Finances. Devenu une figure incontournable et populaire de la vie politique française, il est largement élu président de son parti en 2004 puis est élu président de la République le 6 mai 2007 avec 53,06% des voix.

La présidence de Nicolas Sarkozy est marquée par la crise économique mondiale de 2008 et par la crise de la zone Euro. Il ressert les liens affaiblis de la France avec le Royaume-Uni et les États-Unis avant de former un duo solide avec la chancelière allemande Angela Merkel. Parmi les lois qu’il promeut, celles des universités en 2007 et des retraites en 2010 sont les plus marquantes. Très critiqué pour son comportement et certains faits (soirée au Fouquet’s, séjour sur le yacht de Vincent Bolloré,…), il devient une cible privilégiée des caricatures et des satires, d’autant qu’il mène un emploi du temps volontairement médiatisé. Candidat à un deuxième mandat en 2012, il échoue avec 48,36% des suffrages exprimés face au candidat socialiste François Hollande.

Après une brève période d'accalmie, Nicolas Sarkozy revient en politique en se faisant réélire à la tête de l'UMP en 2014, qu'il rebaptise Les Républicains en 2015, puis se présente à l'élections primaires de 2016. Il renonce à la politique après son échec dès le premier tour.

Jeunes années Modifier

Famille, jeunesse et études Modifier

Vie privée Modifier

Ascension politique Modifier

Nicolas Sarkozy est reconnu, à droite comme à gauche, pour être un homme politique talentueux et un vibrant orateur. Ses soutiens soulignent son charisme, son innovation politique et sa volontarisme. Son parcours est marqué par des rebonds et une forte impression sur la vie politique française des années 2000 et 2010. Il provoque des réactions de forte hostilité à gauche et suscite la critique d'une partie de la droite car il est aussi jugé très clivant pour ses positions sur les sujets de sécurité, d'immigration et d'identité. Autre raison : son nom est cité en tout, dans des rôles différents, dans une dizaine d'affaires.

Début de carrière (1974-1993) Modifier

La période Édouard Balladur (1993-1995) Modifier

Traversée du désert (1995-2002) Modifier

Ministre de Jacques Chirac (2002-2005) Modifier

Élection présidentielle de 2007 Modifier

Présidence de la République (2007-2012) Modifier

Gouvernement Modifier

Politique économique et sociale Modifier

Le chômage a augmenté de 35% sous son quinquennat[1]

Crise économique mondiale de 2008 Modifier

Sécurité intérieure et politique d'immigration Modifier

Education nationale et enseignement supérieur Modifier

Union européenne Modifier

Relation avec les pays anglo-saxons Modifier

Relation avec l'Afrique Modifier

Intervention militaire en Libye Modifier

Élection présidentielle de 2012 Modifier

Après l'Élysée Modifier

Retrait de la vie publique (2012-2014) Modifier

Après sa défaite, Nicolas Sarkozy s'éloigne de la scène publique et participe à aucune émission de télévision. Seule exception notable, un entretien sur TF1 et Europe 1 pour traiter de son actualité judiciaire. Autrement, ses prises de positions sont manuscrites, comme son soutien à une intervention militaire en Syrie contre Bachar el-Assad et ses tribunes dans la presse lors des campagnes municipales et européennes de 2014. Seulement cinq mois après sa défaite, il se trouvent 44% de Français pour le préférer à François Hollande et sa popularité remonte rapidement, notamment à droite où il est plébiscité par ses sympathisants. Dans Libération, le journaliste Alain Duhamel note qu'il est la seule exception de la Ve République à bénéficier d'un soutien conséquent après un échec présidentiel. La question de son retour est perpétuelle dans la presse[2].

Retour en politique (2014-2016) Modifier

Nicolas Sarkozy annonce son retour en politique le 19 septembre 2014 sur les réseaux sociaux en candidatant pour la présidence de l’UMP après la démission orageuse de Jean-François Copé en juin. Sa première apparition télévisée deux jours après attire quelques huit millions de téléspectateurs. Il ambitionne de renouveler son parti pour l’adapter aux temps modernes à travers une « décaporalisation » et d’en faire augmenter conséquemment le nombre d’adhérents. Pourtant, son score réalisé le 28 novembre le prive de sa statue de commandeur puisqu’il réunit 64,5% des votes des militants, une performance inférieure aux 80% puis 70% annoncés par ses équipes. Il est certes élu dès le premier tour mais le joli score de Bruno Le Maire rappelle la contestation de sa ligne par les modérés. Il a reviré à droite pendant la campagne après avoir commencé au centre sans qu’il ne dispute son rival Alain Juppé sur ses terres[3][4][5][6].

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Alors qu’il a promis une opposition résolue au gouvernement socialiste et une lutte sans merci avec le Front national, il est prisonnier des deux attentats terroristes islamistes qui frappent la France en 2015, d’abord en janvier et ensuite en novembre, qui le contraignent à rejoindre l’ « unité nationale » faite derrière le président de la République François Hollande. Ses déclarations apparaissent floues ou contradictoires (ex : le mariage homosexuel), le positionnement du parti entre la droite et le centre demeure lancinant, alors que ses rivaux contestent son autorité et se présentent aux élections primaires que Nicolas Sarkozy a dû concéder pour désigner le candidat présidentiel de 2017, compliquant plus encore sa tâche. Il mène son parti à la victoire aux élections départementales et régionales de 2015 mais les succès sont rapidement relativisés avec une abstention autour de 50% et l’absence d’une déferlante bleue auparavant promise sur la carte de France. La montée continue du Front national a bloqué des victoires dans plusieurs régions[7][8][9][10][11].

Son autorité affaiblie dans son camp, ses résultats peu convainquant, le nombre d’adhérents en baisse, ses conférences rémunérées à l’étranger, ses sondages plus mauvais que du temps de sa présidence sont autant d'éléments qui l’obligent à se reprendre en main pour 2016, année de la primaire. Il tranche la ligne en évinçant la centriste Nathalie Kosciusko-Morizet qui a contesté ses choix et en nommant Laurent Wauquiez qui a remporté une victoire décisive dans sa région. Il publie un livre, La France pour la vie, retraçant son quinquennat pour l’expliquer, lui dont la politique est ciblée de par et d’autre, et visite tous les départements de France de janvier à juin à raison de deux déplacement par semaine. Il cherche également à s'imposer à ses futurs adversaires en essayant de les contraindre à accepter une plateforme programmatique commune et en désignant par lui-même les candidats aux élections législatives de 2017. Ce faisant, il avantage ses partisans au détriment des "juppéistes". Il est parvenu à faire retrouver l'équilibre budgétaire à son parti mais a multiplié par six le budget alloué à l'action politique du président du parti, laissant penser qu'il utilise les fonds du parti pour mener sa campagne sans être déclaré candidat. François Fillon et Hervé Mariton saisissent la Haute Autorité pour trancher son cas[12][13][14][15].

NS à l'université du MEDEF le 31 août 2016.JPG

Le 22 août 2016, il annonce sa candidature aux primaires et quitte aussitôt la présidence du parti, avant de publier dès le lendemain un deuxième livre, Tout pour la France. Conformément aux statuts du parti, il ne lui restait plus que trois jours pour abandonner sa fonction s'il souhaitait se présenter. Il tient son premier meeting à Châteaurenard, dans les Bouches-du-Rhône, suivit d'autres, et prend la parole à l'université d'été du MEDEF le 31 août. Trois jours plus tard, il clôture l'université d'été des Républicains. Le 9 septembre, il dépose 101 parrainages de parlementaires, le record de la primaire. Alors qu'il est donné systématiquement battu au deuxième tour par Alain Juppé, sa campagne est âprement critiquée pour son ton droitier voire vulgaire, en affirmant par exemple que "lorsqu'on devient français, nos ancêtres sont gaulois" métaphysiquement, avant de revenir dessus en insinuant que les tirailleurs musulmans le sont aussi, ou bien par la publication d'un livre par Patrick Buisson qui révèle un personnage bas et et caméléon, dénué de convictions, seulement attiré par le gain politique. Il axe sa campagne sur la dénonciation des élites, la défense de la majorité silencieuse et la lutte contre la bien-pensance. Il propose notamment deux référendums relatifs à l'internement des fichés S et à la suspension du regroupement familial, alors qu'il avait critiqué la consultation populaire dans le passé et qu'il a proposé un référendum aux Britanniques pour modifier leur choix du Brexit. Il termine sa campagne de premier tour par un dernier meeting à Nîmes le 18 novembre. Il est éliminé dès le premier tour avec 826 952 votes, soit 20,60%, en troisième position. Il prononce une allocution digne dans laquelle il fait savoir son soutien à François Fillon face à Alain Juppé[16][17].

Retraite (2016-...) Modifier

S'éloignant de la vie politique, Nicolas Sarkozy est appelée "le parrain" par certains journalistes qui observent chez lui la tentation de devenir une autorité morale supérieure dans son camps. Il reçoit ainsi François Fillon en déjeuner au mois de février quand ce dernier est affaibli par l'affaire Penelope.

Le 21 février, le groupe hôtelier AccorHotels annonce que Nicolas Sarkozy rejoint le conseil d'administration du groupe après un vote unanime comme administrateur indépendant en se voyant confier la « stratégie internationale », sans révéler le montant de sa rétribution. Le géant possède plus de 4 000 hôtels dans 95 pays[18].

Positionnement politique Modifier

Identité nationale Modifier

En 2009, il explique : "A force d'abandon, nous avons fini par ne plus savoir très bien qui nous étions. A force de cultiver la haine de soi, nous avons fermé les portes de l'avenir. On ne bâtit rien sur la haine de soi, sur la haine des siens et sur la détestation de son propre pays. [...] Voilà pourquoi nous devons parler de notre identité nationale. Ce n'est pas dangereux, c'est nécessaire. Ce qui serait dangereux ce serait de ne pas en parler, de faire comme si tout allait bien en se disant à quoi bon ?"[19].

En 2015, il regrette le ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale, dont il parle en ces termes : "Quand j'étais président de la République, je n'aurais pas dû parler d'identité nationale mais dire que je voulais défendre les valeurs de la République."[20].

Il est un des signataires de l'appel "Touche pas à mon église" en juillet 2015 en réponse à la proposition du président du Conseil français du culte musulman de reconvertir des églises désaffectées en mosquées[21].

Référendums Modifier

Avec Valéry Giscard d'Estaing et François Hollande, Nicolas Sarkozy est un des seuls présidents de la Cinquième République à ne pas avoir organisé de référendum au cours de son mandat. Par trois fois, il a nié son utilité : lors du référendum de 2005, lors de la campagne présidentielle de 2007 et lors de la tentative de référendum grec de 2011. Néanmoins, il a appelé à "redonner la parole au peuple" lors de sa campagne de 2012 et en a promit deux en cas de retour lors des primaires des Républicains de 2016 (sur le regroupement familial et l'internement des fichés S les plus dangereux). Cette dernière proposition fait suite à un sondage démontrant que 55% des Français sont favorables à la multiplication des consultations[22].

Énergie nucléaire Modifier

Nicolas Sarkozy est opposé à la sortie du nucléaire. En visite sur la centrale de Fessenheim le 12 mars 2015, il cite un gain annuel de 400 millions d'euros pour la doyenne des centrales françaises que le président Hollande veut fermer, contre un démantèlement au coût de 5 à 8 milliards selon lui[23].

Questions sociétales Modifier

Le 16 novembre 2014, il se prononce en faveur de l'abrogation de la loi Taubira sur le mariage homosexuel dans une réunion publique de Sens commun, un groupe interne de l'UMP opposé à cette loi. Il déclare ensuite qu'"aller devant cette association l’emmerdait"[24].

Controverses Modifier

Critiques politiques Modifier

Nomination de son fils à l'EHPAD Modifier

Liens avec le Qatar Modifier

Nicolas Sarkozy est réputé proche du Qatar, ce qui lui vaut d'être questionné après les attentats de janvier 2015 sur l'intérêt de ces liens avec un pays accusé de financer le terrorisme islamiste. Nicolas Sarkozy est aussi un supporter du club de football Paris-Saint-Germain, tenu entre les mains du qatari Nasser al-Khelaïfi, présent à son 60e anniversaire[25].

C'est aussi les intérêts qu'il a au Qatar, son premier client comme avocat international, qui auraient poussé Dominique de Villepin à se rapprocher de Nicolas Sarkozy lors de son retour en 2014, après des années d'intenses détestations réciproques[26].

Vols en jet privés de son ami Stéphane Courbit Modifier

Dans le cadre de l'enquête sur l'affaire Air Cocaïne, une perquisition menée dans les locaux de la société de transport aérien SNTHS, impliquée dans le trafic, permet la saisie de factures adressées à Lov Group, dont trois concernent des vols en jet privé de Nicolas Sarkozy : 9 décembre 2012 facturé à 102 000 euros, 30 janvier 2013 facturé à 95 000 euros et 26 février 2013 facturé à 104 000 euros. Une enquête est ouverte en décembre 2014 pour "abus de biens sociaux", "complicité" et "recel" afin de déterminer si la facturation allait à l'encontre des intérêts de Stéphane Courbit, propriétaire de Lov Group, mais aucune mise en examen n'est prononcée est l'affaire se conclut par un non-lieu pour Nicolas Sarkozy le 25 mai 2016[27].

Démêlés judiciaires Modifier

Affaire de l'arbitrage Tapie Modifier

Il est protégé par son immunité présidentielle.

Affaire Karachi Modifier

Affaire Kadhafi Modifier

Il a été inquiété dans cette affaire.

Affaire Bettencourt Modifier

Nicolas Sarkozy a obtenu un non-lieu dans cette affaire.

Affaire des sondages de l’Élysée Modifier

Il est protégé par son immunité présidentielle.

Meeting de Toulon Modifier

Affaire Bygmalion Modifier

Les frais de la campagne de 2012 ne sont pas remboursés, faisant manquer dix millions d'euros à l'UMP, car il est révélé, dans l'affaire Bygmalion, que le seuil légal de dépenses à été dépassé de 22,5 millions d'euros, soit le double. Il est mis en examen le 16 février 2016 après avoir été auditionné par le pôle financier pour "financement illégal de campagne électorale pour avoir, en qualité de candidat, dépassé le plafond légal de dépenses électorales" et placé sous le statut de témoin assisté pour "usage de faux", "escroquerie" et "abus de confiance". c'est cependant plus en tant que candidat qu'en tant qu'acteur qu'il est cerné[28].

Le 7 février 2017, la justice ordonne le renvoi en procès de quatorze protagonistes de l'affaire pour "financement illégal de campagne électorale". Nicolas Sarkozy, l'un d'eux, fait aussitôt appel[29].

Affaire des pénalités Modifier

Suite aux révélations de l'affaire Bygmalion, l'UMP prend en charge, à ses propres frais, les sommes que le Conseil constitutionnel demande à Nicolas Sarkozy de rembourser, c'est-à-dire 153 000 euros à l'État et une amende de 363 625 euros, endettant le parti qui lance une grande souscription nationale pour se rembourser (le Sarkothon). Bien que Nicolas Sarkozy ait ensuite remboursé l'UMP pour l'amende, le geste peut être interprété comme de l'"abus de confiance". Nicolas Sarkozy est donc interrogé par le pôle financier de Paris le 1er avril 2015, et placé sous statut de témoin assisté. "Le Sarkothon a généré un bénéfice évalué par l'expert à 954 638 euros, a expliqué l'ancien président aux juges Renaud Van Ruymbeke et René Grouman. Un abus de confiance rapportant à la victime, cela serait du jamais-vu". Il a également rappelé que le ministre des Finances Michel Sapin avait fait part de deux notes à l'UMP assurant que le parti était autorisé à payer à sa place[30][31][32]. Le 13 juillet 2015, le parquet requiert un non-lieu, confirmé par un non-lieu général le 9 septembre[33][34].

Affaire des écoutes par Patrick Buisson et par la Justice Modifier

Il a été mis en examen dans cette affaire.

Affaire des contrats du Kazakhstan Modifier

Carrière politique Modifier

Mandats locaux Modifier

Mandats parlementaires Modifier

Fonctions gouvernementales Modifier

Présidence de la République Modifier

Fonctions européennes Modifier

Fonctions politiques Modifier

Représentation culturelle Modifier

Décorations Modifier

  • 2008 : la fondation new-yorkaise The Appeal of Conscience le fait lauréat du prix "Homme d'État mondial 2008"[35].
  • 2013 : Docteur honoris causa de l'université de Netanya (Israël)[36]
  • 2015 : Docteur honoris causa de l'Institut d’État des relations internationales de Moscou (Russie)[37]

Citations Modifier

"En juillet, l'un des membres du bureau politique a trahi et a balancé à la presse et à la justice cette affaire de paiement des pénalités de l'UMP. En politique, j'en ai vu de la haine, notamment entre Jacques Chirac et Édouard Balladur! Mais au point d'aller au pénal contre l'un des membres de sa famille politique et d'organiser un complot, jamais!"

- Nicolas Sarkozy, le 30 mars 2015, en bureau politique de l'UMP, visant François Fillon qui avait tenté de lui attirer des ennuis judiciaires par le biais de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l'Élysée[38].

"La France, c'est un miracle, auquel chacun d'entre nous a décidé de croire. Un miracle millénaire, qui aurait pu dix fois, cent fois, être brisé par l'histoire. Un miracle qui a fait de la beauté un cadre de vie et de la liberté une raison de vivre. C'est quoi l'identité de la France? Ce sont d'abord ses paysages, une langue le français, ciment culturel de notre nation. C'est une histoire épique, glorieuse, tragique, dont le récit a construit la nation, c'est l'accumulation d'un héritage qui va du Mont-Saint Michel à la Sainte Chapelle. Nous ne sommes pas une page blanche."

- Nicolas Sarkozy, le 24 mai 2016, au colloque du mouvement « France Fière », un think-tank de droite qui veut s'adresser aux quartiers populaires[39]

Publications Modifier

  • Georges Mandel, le moine de la politique (1994)
  • Au bout de la passion, l'équilibre (1995)
  • Libre (2001)
  • La République, les religions, l'espérance (2004)
  • Témoignage (2006)
  • Ensemble (2007)
  • La France pour la vie (2016)
  • Tout pour la France (2016)

Références Modifier

  1. Chômage : quel est le bilan de Sarkozy ?
  2. La revanche de Nicolas Sarkozy
  3. Guaino reprend du service pour Sarkozy
  4. UMP: victoire limitée de Sarkozy, qui devra composer avec Le Maire
  5. Guaino : un échec de Sarkozy serait «une catastrophe pour la démocratie»
  6. Pour Bernadette Chirac, la présidence de l'UMP «porterait tort» à Sarkozy
  7. Présidentielle 2017: Sarkozy n'est plus perçu comme le leader naturel de l'UMP
  8. Sans autorité sur l'UMP, Nicolas Sarkozy rate la synthèse hollandaise
  9. En plein débat UMP sur le "ni-ni", Sarkozy donne une conférence rémunérée à Abou Dhabi
  10. Baisse d'adhérents chez les Républicains : «l'effet Sarkozy» à l'épreuve du bilan
  11. Les ennuis judiciaires de Sarkozy affectent ses relations avec les cadres du parti
  12. Sarkozy a revisité son mandat de président et sa défaite dans un livre
  13. Législatives: Nicolas Sarkozy fait main basse sur les investitures
  14. Quand Sarkozy multiplie par cinq le "budget présidentiel" de son parti
  15. Investitures LR aux législatives : Juppé craint un hold-up de Sarkozy
  16. Primaire de la droite et du centre: derniers meetings avant le premier tour
  17. Nicolas Sarkozy: "J'ai décidé d'être candidat à la présidentielle de 2017"
  18. Nicolas Sarkozy rejoint le conseil d’administration de l’hôtelier AccorHotels
  19. Nicolas Sarkozy : "Je n'aurais pas dû parler d'identité nationale mais dire que je voulais défendre les valeurs de la République"
  20. Nicolas Sarkozy : "Je n'aurais pas dû parler d'identité nationale mais dire que je voulais défendre les valeurs de la République"
  21. Morano : "La religion musulmane doit rester une religion minoritaire"
  22. Quand Sarkozy s'opposait farouchement au référendum
  23. A Fessenheim, Sarkozy accuse Hollande de "combine politique"
  24. Sarkozy : « Aller devant Sens commun m’emmerdait ! »
  25. Le Maire tape sur Sarkozy qui "fricote avec les gens du Qatar"
  26. Les dessous du ralliement de Villepin à Sarkozy
  27. Vols en jet privé de Nicolas Sarkozy : le parquet requiert un non-lieu
  28. Sarkozy mis en examen pour financement illégal de sa campagne de 2012
  29. Affaire Bygmalion : renvoyé en procès, Nicolas Sarkozy va faire appel
  30. Pénalités de campagne: Sarkozy interrogé par les juges
  31. Amende des comptes de campagne : Nicolas Sarkozy placé sous le statut de témoin assisté
  32. Affaire des pénalités : comment Sarkozy a échappé à une mise en examen
  33. Pénalités de Sarkozy payées par l'UMP: le parquet requiert un non-lieu
  34. Non-lieu général dans l'affaire des pénalités de Sarkozy payées par l'UMP
  35. François Hollande désigné "Homme d’État mondial" 2016 par une fondation new-yorkaise
  36. François Hollande devient docteur honoris causa par l’université d’Athènes
  37. La rencontre Sarkozy – Poutine à Moscou vue de l’intérieur
  38. Les ennuis judiciaires de Sarkozy affectent ses relations avec les cadres du parti
  39. Sarkozy fustige les «idéologues du multiculturalisme»

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