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Parti socialiste
Fondation

1969

Président

Jean-Christophe Cambadélis

Personnages clés

François Mitterrand
Michel Rocard
Laurent Fabius
Martine Aubry
François Hollande
Lionel Jospin
Ségolène Royal

Positionnement

Centre-gauche

Idéologie

Social-démocratie
Social-libéralisme
Progressisme
Europhilie
Antiracisme
Écologisme

Adhérents

60 000 adhérents


Le Parti socialiste (PS) est un parti politique français créé en 1969.

Après le marasme que connaît la SFIO sous la Quatrième République, la gauche ne parvient plus à se faire réélire et pâtit d'une mauvaise image due à sa gestion de la guerre d'Algérie. François Mitterrand émerge cependant face au général de Gaulle à l'élection présidentielle de 1965. C'est lors du congrès d'Épinay de 1971 que ce dernier devient le Premier secrétaire de l'ancienne SFIO rebaptisée Parti socialiste en 1969. Après dix ans d'opposition, il est élu président de la République et l'est à nouveau en 1988, gouvernant durant quatorze ans. Le gauche revient au pouvoir et le PS gouverne pour la première fois. Ils connaissent ensuite deux ans d'opposition mais reviennent au pouvoir pour cinq ans à l'élection législative de 1997. Mais après une cuisante défaite à l'élection présidentielle de 2002, le Parti socialiste retourne sur les bancs de l'opposition pour dix ans, jusqu'à l'élection de François Hollande en 2012 comme président de la République.

Le Parti socialiste est actuellement l'un des deux principaux partis de la scène politique française avec Les Républicains et le principal à la gauche de l'échiquier.

Histoire Modifier

CréationModifier

Dans l'opposition (1969-1981) Modifier

Les années Mitterrand (1981-1995)Modifier

La cohabitation Chirac-Jospin (1997-2002)Modifier

Dans l'opposition (2002-2012) Modifier

Présidence de François Hollande (2012-...)Modifier

L'état de grâce de François Hollande dans les sondages est de courte durée. Il connait une baisse importante après l’intervention au Mali, considérée comme une période d’unité nationale derrière l’armée. En 2014, il se situe à 18% d’opinions favorables dans la première partie de l’année, et descend à 13% à la rentrée de septembre. Cette rentrée est considérée comme catastrophique (Aquilino Morelle, affaire Thévenoud, changement de gouvernement avec renvoie de trois ministres contestataires, publication d’un livre de l’ancienne Première dame sur sa vie privée avec le président, affaire Jouyet, Kader Arif,…). D’anciens ministres font état de leurs contradictions à travers leurs déclarations et interviews (Arnaud Montebourg, Aurélie Fillipetti) ou dans des livres (Cécile Duflot, Delphine Batho). Des voix s’élèvent dans la majorité pour organiser des primaires sur le candidat, par lequel le président de la République devrait passer. Le Parti socialiste essuie une mauvaise séquence en 2013 avec l’affaire Cahuzac, le ministre du budget ayant eu un compte bancaire illégal à l’étranger, et elle se voit reprocher par ses adversaires des propos moralisateurs lorsqu’elle était dans l’opposition.

En 2013, le gouvernement provoque la protestation de la droite et de l’extrême-droite en proposant l'ouverture du mariage aux couples homosexuels. Des manifestations sont organisées en début d’année, sous l’égide du collectif « Manif pour tous », qui rassemble parfois un nombre conséquent de personnes (13 janvier).

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault ne rencontre pas d’écho dans les enquêtes d’opinions. L’absence de résultats économiques probants, l’augmentation continue du chômage, ne sont pas pour l’aider. La gauche perd les élections intermédiaires, notamment les treize élections partielles qui voient le FN progresser[1], jusqu’à une défaite marquante aux municipales de 2014 qui entravent le "socialisme municipal". Jean-Marc Ayrault est remplacé par son ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, dont la popularité est forte, bien qu’elle s’effrite après ses premiers mois à Matignon. L’orientation sociale-libérale du nouveau chef du gouvernement, marquée par certains éléments (« J’aime l’entreprise », « My government is pro-business », nomination d’Emmanuel Macron), est considérée comme un tournant à gauche, à la fois idéologique et politique, comme une acceptation de l’économie de marché. En mai 2014, la victoire du Front national aux élections européennes est un événement retentissant dans la vie politique française, un choc à la fois en France et en Europe. Le Parti socialiste, arrivé en troisième position, obtient son plus mauvais résultat à ce type de scrutin. Malgré ces deux défaites, le président de la République refuse de dévier de son cap politique qu’il a décrit comme étant « social-démocrate » dans une de ses conférences de presse. Aussi, le 25 janvier 2015, le député socialiste Jean-Pierre Maggi intègre le groupe des radicaux, faisant perdre au PS la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Il la retrouve le 7 février avec sa première victoire à une partielle depuis le début du mandat, face au FN[2][3].

Corpus idéologique Modifier

  • Sociaux-démocrates et sociaux-libéraux : ...
  • Socialistes : ...

Résultats aux élections Modifier

Autre Modifier

Références Modifier

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